Professeurs de l’enseignement secondaire

Professeurs de l’enseignement secondaire

Part de l'Ile-de-France dans l'emploi national

18 %
514 305
Actifs en emploi
en France
Dont
95 085
Actifs en emploi
en Ile-de-France

Évolution des effectifs franciliens 2013-2018

-1 %

Un métier en évolution mais qui reste en mal d'attractivité en Ile-de-France

Une famille professionnelle hautement qualifiée mais avec une part importante de non-titularisés

  • Les activités et leurs évolutions

    Enseigne aux élèves des disciplines générales, techniques ou professionnelles selon les programmes d'enseignements nationaux. Peut coordonner une équipe pédagogique. (Source : Pôle emploi, Fiche métier N4103)

     

    Le métier de professeur du secondaire
    Positionnement des métiers
    Source : Pôle emploi, répertoire ROME​

    Les actifs de cette famille professionnelle exercent une activité qui consiste en l’enseignement aux élèves des disciplines générales ou professionnelles et délivrent des actions de formation selon les programmes d’enseignement nationaux. Ils peuvent également être amenés à coordonner une équipe pédagogique. Cette famille professionnelle recouvre les métiers de professeur du secondaire de l’enseignement général (mathématiques, français, anglais histoire - géographie, éducation physique et sportive, éducation musicale, physique, chimie, biologie…) ainsi que technique et professionnel (enseignement technologique, agricole, maritime, réglementaire…). ; De plus, elle comprend les métiers de professeurs à domicile assistant territorial d’enseignement, de professeur des instituts nationaux de jeunes sourds (INJS) et de jeunes aveugles (INJA) en enseignement général ou encore de maître des établissements sous contrat du second degré. (Source : Pôle Emploi, Fiches IMT).  

    Les enseignants du second degré exercent majoritairement leur mission d’enseignement devant des classes attitrées, c’est-à-dire les mêmes pour l’ensemble de l’année scolaire (89,5 % dans le public et 94 % dans le privé). La catégorie des enseignants contractuels est quant à elle recrutée pour pourvoir les postes vacants ou pour assurer le remplacement des professeurs titulaires absents. Dans le premier cas, le contractuel est chargé durant une année scolaire (ou pour le reste de cette dernière), de classes attitrées au sein de sa discipline. Dans le second cas, le contractuel remplace ponctuellement un professeur en titre. Changer de discipline  Les professeurs du second degré peuvent changer de discipline au cours de leur carrière.

    Avant tout changement disciplinaire, les enseignants doivent : 

    - valider leur projet de mobilité auprès d'un conseiller et d'inspecteurs des disciplines d'origine et d'accueil. Leur motivation et leur parcours, formation universitaire incluse, sont alors pris en compte. Le degré de proximité entre les disciplines d'origine et d'accueil est également considéré.  - Se former dans la nouvelle discipline (mises en situation, actions de formation, tutorat) afin de se doter des nouvelles compétences requises. Une fois l'enseignant formé et sa nouvelle discipline officialisée, son affectation peut avoir lieu, au cours de la période de mouvement national (de novembre à mars).     Changer de statut  Les concours internes permettent aux enseignants de changer de corps enseignant ou de statut.   Ils sont ouverts à certains agents de la fonction publique justifiant d'un nombre d'années de service et d'un diplôme. Les conditions dépendent de chaque concours.  - Le concours interne de l'agrégation (pour enseigner en lycée) 

    - le concours interne du Capes (pour enseigner en collège ou lycée) 

    - le concours interne du Capeps (pour enseigner l'éducation physique et sportive en collège ou lycée) 

    - le concours interne du Capet (pour enseigner en lycée technologique)  - Le concours interne du CAPLP (pour enseigner en lycée professionnel) 

    - le second concours interne de recrutement de professeurs des écoles (pour enseigner en école maternelle ou élémentaire)  - Le concours interne de recrutement de conseillers principaux d'éducation (CPE) et celui de psychologues de l'éducation nationale (PsyEn)

     

     Exercer de nouvelles responsabilités

    Après plusieurs années d’expérience, tout enseignant peut contribuer à la formation initiale et continue des enseignants et des futurs enseignants :

    - sur avis de son inspecteur, en devenant tuteur auprès d'enseignants-stagiaires dans le cadre de la formation initiale en Institut national supérieur du professorat et de l’éducation (Institut national supérieur du professorat et de l’éducation (Inspé)), 

    - par l'obtention de certifications spécifiques, en devenant maître-formateur dans le cadre de la formation initiale en Inspé ou de la formation continue organisée à travers les plans académiques de formation. 

     

    Pour accéder à des fonctions de maître-formateur, il convient :

    - de détenir le CAFFA (certificat d'aptitude aux fonctions de formateurs académiques) décret 2015-885 du 20 juillet 2015 arrêté du 20 juillet 2015 et circulaire n°2015-110. Ce certificat se passe sur deux ans : l'admissibilité, la première année, l'admission, la seconde. 

     

    Pour accéder à des fonctions de personnel de direction, il convient : 

    - de justifier de quatre années de services effectifs dans des fonctions titulaires de catégorie A appartenant à un cadre d'emplois d’enseignement, d’éducation ou au corps des psychologues de l’éducation nationale.    Enseigner auprès de publics ayant des besoins spécifiques  La loi sur le handicap de 2005 prévoit la scolarisation de tous les élèves en milieu ordinaire. C'est le principe de l'école inclusive. Ainsi, tout enseignant peut avoir à intégrer dans sa classe des élèves à besoins spécifiques, en particulier en situation de handicap.  Il est également possible d'enseigner en milieu spécialisé, après obtention d'une qualification spécifique. L'enseignant spécialisé exerce auprès d'élèves présentant des besoins éducatifs particuliers liés à une situation de handicap, une maladie ou des difficultés scolaires graves, en recherchant pour chacun d'eux les conditions optimales d'accès aux apprentissages scolaires et sociaux.

     

    Ainsi, l'enseignant spécialisé peut exercer : 

    - dans les structures de l'éducation nationale dédiées à l'enseignement aux élèves en situation de handicap (Ulis), ou dans des établissements médico-sociaux et de santé accueillant des enfants et adolescents handicapés, 

    - dans les structures de l'éducation nationale dédiées à la grande difficulté scolaire et aux enseignements adaptés (Segpa et Erea), ainsi que dans les Réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (Rased) et auprès d'élèves en situation de décrochage scolaire, 

    - dans des établissements sanitaires accueillant des enfants et adolescents ne pouvant fréquenter l'école en raison de leur maladie, 

    - en établissements de type pénitentiaire ou en établissements pour mineurs (une expérience dans la formation d'adultes est recommandée). Enseigner auprès d'adultes  Professeurs des écoles, en collège ou en lycée, il est possible de devenir enseignant pour les adultes au sein des Greta (Groupements d'établissements pour la formation continue). Ces groupements de collèges et lycées, situés dans chaque département, proposent des formations continues pour adultes : formations « métiers », dans le service ou l'industrie, formations en langue, formations professionnelles sur mesure... 

    Afin d'enseigner à des adultes, il faut adresser sa candidature directement auprès des Greta, en les choisissant en fonction de leurs spécialités et de leur emplacement géographique. Si la candidature est acceptée, l'affectation peut se faire à temps complet ou en service partiel. Dans ce dernier cas, les heures consacrées à cet enseignement sont comptabilisées comme des heures supplémentaires au poste d'origine. (Source : devenirenseignant.gouv.fr)

    Activités au coeur de la FAP
    • Préparer les cours et établir la progression pédagogique   

    • Concevoir les exercices, les travaux pratiques des élèves et évaluer leurs connaissances (épreuves, examens, devoirs, …)  

    • Développer la démarche pédagogique et enseigner les savoirs fondamentaux (français, mathématiques, sciences, …)  

    • Suivre et conseiller les élèves dans l’organisation du travail personnel  

    • Renseigner les supports d’évaluation scolaire et informer les proviseurs, collègues, parents, lors de conseils de classe, rencontres parents/professeurs, …  

    • Traiter l’information (collecter, classer et mettre à jour)   

    • Surveiller le comportement des élèves et contrôler l’application du règlement intérieur, des consignes de sécurité, des règles de vie collective 

    Activités complémentaires/ ou en développement…
    • Intervenir auprès d’un public d’élèves en rééducation   

    • Intervenir auprès d’un public d’enfants en difficultés importantes du langage ou du comportement   

    • Intervenir auprès d’enfants en situation de handicap   

    • Intervenir auprès de jeunes en difficulté  

    • Conduire un atelier de formation   

    • Concevoir et proposer des outils pédagogiques et éducatifs (matériel pédagogique, logiciel éducatif, sujet d’examen)  

    • Préparer et organiser la mise en place d’évènement pédagogique (concours de dessin, sorties éducatives, séjours linguistiques                                                                                   …)  

    • Participer à l’élaboration du projet pédagogique de l’établissement 

  • Les secteurs concernés

    Des professeurs du secondaire concentrés dans le secteur de l'enseignement
    Top 5 des secteurs d’activités employeurs
    Sources : ACOSS, Centre d’analyse stratégique. Traitement Défi métiers

    Plus de neuf professeurs du secondaire sur dix exercent dans le secteur de l’enseignement. Le reste des effectifs de cette famille professionnelle se disperse dans les secteurs de l’administration publique, des autres activités de services ainsi que ceux des arts et de l’hébergement et restauration. 

    Les professeurs du secondaire de l’enseignement technique et professionnel peuvent être notamment amenés à travailler au sein d’associations, de centres de formation d’apprentis, de collectivités territoriales, d’écoles d’enseignement artistique ou encore de conservatoires. (Source : Pôle Emploi, Fiches IMT)  

    A l’horizon 2030, les perspectives de créations d’emploi dans le secteur de l’enseignement sont favorables.

     

  • Les marchés du travail

    Caractéristiques des actifs en emploi

    Un métier exercé en majorité par des femmes
    95 085
    Actifs en
    Ile-de-France

    Répartition Homme/Femme (en %)

    Répartition H/F
    INSEE RP 2018

    Répartition des âges (en %)

    Répartition par âge
    INSEE RP 2018

    La majorité des professeurs du secondaire sont des femmes. En effet, ces dernières représentent près de six actifs sur dix de cette famille professionnelle en Ile-de-France (une part proche de celle présente au niveau national). Ces dernières ont connu une augmentation de leur nombre parmi les titulaires (+ 2 points), mais leur poids parmi les enseignants non titulaires a diminué en huit ans (- 3 points). (Source : Ministère de l’Education Nationale et de la Jeunesse).  

    Ainsi, parmi les enseignants de l’Education nationale, les recrutements masculins de non-titulaires sont plus fréquents qu’en 2010-2011, où ils constituaient déjà plus d’un tiers des effectifs. Ils en représentent 38 % en 2017-2018, ce qui contribue à expliquer la baisse de la part des femmes dans cette population  

    La structure par âge montre que la part des femmes est légèrement plus élevée chez les actifs d’âge intermédiaire (62 %) que parmi les moins de 30 ans (59 %). Cela pourrait traduire davantage de mixité H/F chez les jeunes générations.  

     

     

    Une répartition des actifs similaires selon les différentes tranches d’âges  

    La structure par âge des professeurs du secondaire est peu différente de la moyenne des familles professionnelles franciliennes: 15 % de jeunes de moins de 30 ans (contre 20 % toutes FAP confondues), la part des 30-50 ans est de 55 % (contre 51 % toutes FAP confondues) et les plus de 50 ans représentent près de 30 % des actifs (contre 29 % toutes FAP confondues). 

    La réforme des enseignants (à reformuler) a élevé le niveau d’études nécessaire pour accéder aux concours d’enseignants. L’ouverture d’un plus grand nombre de postes aux concours et l’organisation de recrutements réservés à diversifier le profil des lauréats, avec davantage de personnes ayant déjà une expérience professionnelle en tant que contractuels de l’Education nationale, ou d’ailleurs. Par conséquent, entre 2008 et 2018, l'âge moyen des nouveaux enseignants du secteur public a augmenté de 3,9 ans dans le second degré et de 2,6 ans dans le premier degré. (Source : education.gouv.fr)

    En Ile-de-France, la part des salariés de nationalité étrangère présents au sein de cette FAP est de 6 %, un taux largement inférieur à celui de l’ensemble des métiers (13%).  

    En termes de lieu de résidence, les enseignants du second degré sont répartis de manière assez homogène dans l’ensemble des départements franciliens (plus ou moins 11%). Néanmoins, ils sont beaucoup plus présents dans Paris intra-muros (23%) et peu présents dans le Val-d'Oise (9%). 

    D’une part, cette singularité parisienne s'explique par le nombre élevé d’établissements scolaires du second degré (Paris en compte 410 en 2019 contre 218 pour le Val-d'Oise). D'autre part, Paris est particulièrement concernés par l’afflux d’'élèves en provenance d’autres départements ou bassins de formation, notamment à partir du secondaire en raison du poids du secteur privé. En 2013, 24 % des collégiens et 38 % des lycées qui étudient à Paris dans le secteur privé, proviennent des académies franciliennes. (Source : Insee.fr) 

    Niveau de qualification : Un niveau de diplôme très élevé

    Niveau de diplômes (en %)

    Diplômes
    INSEE RP 2018

    Les actifs de cette famille professionnelle ont des niveaux de diplômes très homogènes: plus de 9 professeurs du secondaire sur 10 sont diplômés du supérieur. Ce haut niveau de qualification s'explique par le fait que l'exercice du métier d'enseignants du second degré nécessite l'obtention préalable d'un diplôme de niveau Bac + 5 et la réussite d'un des concours de l'enseignement.

     

     

    Répartition des actifs selon la nature du contrat de travail

    Conditions d'emploi

    INSEE RP 2018
    13 % 14 %
    INSEE RP 2018

    Les professeurs du secondaire sont majoritairement fonctionnaires de l’Education Nationale. En 2017, dans la fonction publique d’Etat (FPE), près de trois quarts des salariés appartenant à la catégorie la plus élevée (la catégorie A) sont des enseignants (Source: Insee.fr). De fait, les contractuels et les bénéficiaires de contrats aidés sont minoritaires au sein de cette FAP.  

    En général, les agents en CDD (contractuels) ce sont les personnels enseignants du second degré, d’éducation et d’orientation, titulaires et stagiaires, qui sont chargés d’assurer le remplacement des agents momentanément absents ou d’occuper un poste provisoire. 

    Le recrutement d’un professeur contractuel ne peut que présenter un caractère temporaire. Néanmoins, si les besoins d’enseignement le permettent, l’enseignant sous contrat reconduit dans ses fonctions après six ans d'exercice sans interruption, se voit proposer de droit un CDI. L’obtention de ce dernier n’entraîne cependant pas de titularisation, uniquement attribuée sur concours (CAPES, CAPET ou CAPLP). (Source : ac-strasbourg.fr) 

     

    Un travail à temps partiel peu présent au sein de cette FAP

    Il est important de souligner que contrairement aux autres salariés, le temps de travail des enseignants n’est pas défini sur la base d’une durée hebdomadaire de travail mais sur un temps de service minimal hebdomadaire fondé essentiellement sur les activités d’enseignement. Ce temps de service, appelé obligation réglementaire de service (ORS) s’élève à 15 heures pour les professeurs agrégés et de chaînes supérieures, 18 heures pour les professeurs certifiés (et assimilés) et 20 heures pour les professeurs d’éducation physique et sportive (PEPS).   

    L’ORS ne recouvre qu’une partie du temps de travail effectif des enseignants du second degré ; ils déclarent travailler en moyenne 41 heures par semaine, tout au moins pour ceux à temps complet (année de référence 2009 - 2010) (Source : education.gouv.fr).  

    Seul un actif francilien sur dix de cette famille professionnelle travaille à temps partiel. 

    Selon les données de la Dares 2014, au niveau national, les temps partiels sont assez peu fréquents chez les enseignants. Une grande partie des enseignants travaille le samedi (7 actifs de sur 10) et le dimanche (près de la moitié d’entre eux). 

     

    Caractéristiques des demandeurs d’emploi

    Des enseignants contractuels très présents sur le marché du travail
    6 045
    Demandeurs d'emploi enregistrés dans cette famille professionnelle
    Part des DE inscrits depuis plus d’un an (en%)
    DIRECCTE 2020
    Taux d’écoulement
    46%
    49%
    DIRECCTE 2020

    Le marché du travail de l’'enseignement a pour particularité le regroupement de deux types d’enseignants selon qu’il s’agisse d’enseignants titulaires ou contractuels. D’une part, les enseignants titulaires. Ils ont obtenu le CAPES, bénéficient d’une certification et du statut de fonctionnaire qui les protègent du chômage. D’autre part, les enseignants contractuels (ou suppléants dans le privé) qui enseignent sans concours. Ces derniers occupent des postes vacants ou remplacent des professeurs absents. Ils sont en CDD pour une année scolaire ou moins, de manière reconductible, à temps plein ou partiel. De fait, ils sont moins rémunérés et moins protégés du chômage.  

    Le nombre de demandeurs d’emploi s’élève à plus de 4680 en 2018. Conformément à la répartition par genre des actifs, les femmes sont surreprésentées parmi les demandeurs d’emploi. Un tiers des demandeurs d’emploi ont 50 ans et plus (soit une part supérieure de 4 points à celle de l’ensemble des FAP d’IDF) et environ un demandeur d’emploi sur dix a moins de 30 ans (soit une part inférieure de 10 points à celle de l’ensemble des FAP d’IDF). Ainsi, la répartition des demandeurs d’emploi est conforme à la structure par âge de la FAP en région francilienne.  

    Plus de quatre demandeurs d’emploi sur dix sont inscrits depuis plus d’un an, ce qui est plus que ce qu’on observe toutes FAP confondues en Ile-de-France (part supérieure de 5 points). Le taux d’écoulement de la demande est assez proche de celui observé toutes FAP confondues. Ainsi, environ cinq demandeurs d’emplois sur dix appartenant à cette FAP sont sortis des fichiers Pôle emploi au cours des 12 derniers mois étudiés. En moyenne, en 2018, les professeurs du secondaire restent 10 mois au chômage (contre 9 mois tous métiers confondus).   

    Le niveau de formation des demandeurs d’emploi est comparable à celui des actifs en emploi. Les diplômés du supérieur représentent près de neuf professeurs du secondaire sur dix au sein de ces deux catégories d’actifs.

     

    Les offres d'emploi et projets de recrutement

    Un nombre d'offres d'emploi de courte durée très élevé et de fortes difficultés de recrutement

    Durée des emplois proposés (en %)

    4 339
    DIRECCTE 2020

    Dans près de 9 cas sur 10, les offres d’emploi proposés concernent un emploi de courte durée (de moins de six mois). Le fait est qu’il s’'agit le plus souvent de postes de contractuels. 

    Le nombre d’offres d’emploi est très élevé pour cette FAP avec plus de 25 930 offres enregistrées en 2018 pour la région Ile-de-France. Les offres d’emploi d’une durée de 1 à 6 mois représentent la part la plus importante des offres d’emploi (près de 80 % des offres au sein de cette FAP contre un peu plus du quart des offres toutes FAP confondues).

    En ce qui concerne le métier de professeur du secondaire, les données de l’Enquête Besoin en main-d'œuvre 2020 (BMO), indiquent des difficultés de recrutement relativement importantes. Les employeurs interrogés anticipent des difficultés de recrutement sur près de 60 % des projets de 2020.

    Ces difficultés de recrutement sont telles que l’on est amené à parler de “crise des vocations”, en particulier dans l’enseignement secondaire. En effet, le nombre de candidats au CAPES externe est passé de 33 490 en 2019 33 502 en 2010 à 30 880 en 2020 (soit une baisse de près de 8 % en dix ans). Cette baisse concerne particulièrement certaines disciplines comme l’allemand (- 17 %), les maths (- 17 %) et la physique-chimie (- 10 %).

    Néanmoins, c’est dans les voies technologiques et professionnelles que la chute du nombre global d’inscrits au concours est la plus marquée (- 17 % pour le CAPET et - 20 % pour le CAPLP). Tandis que, la tendance à la baisse est moins nette pour certains concours de l’enseignement secondaire. C’est le cas pour le CAFET externe (le CAPES de l’enseignement privé) : le nombre d’inscrits de candidats est passé de 7 675 en 2019 à 7 315 en 2020. En ce qui concerne, le CAPEPS externe public, la tendance est même franchement inverse : ce concours affiche une augmentation de 2,7 % du nombre de candidats (5 222 en 2019, 5 366 en 2020) (Source : vocationservicepublic.fr).

     

     

  • Les enjeux pour la profession et leurs impacts sur les métiers

    Mises en place de mesures politiques diverses afin de pallier le manque d'attractivité du métier
    Enjeux par dimension

    Diminution des candidats et augmentation des postes vacants

    Le métier d’enseignant du second degré est moins bien considéré socialement et est en mal d’attractivité. En effet, le métier de professeur est perçu comme étant plus complexe et exigeant. Plusieurs facteurs expliquent cette situation dont :  

    • La multiplication des attentes envers le système éducatif et les professeurs, qui a pour corollaire la reconnaissance de la diversité de leurs missions,  

    • L’hétérogénéité croissante du public scolaire (réduction des filières de dérivation au collège, inclusion scolaire des enfants porteurs de handicap, prise en compte des élèves à besoins particuliers),  

    • La diversité des acteurs et des partenaires de l’éducation (collectivités territoriales, associations, etc.) 

    • Les attentes des parents d’élèves (diverses et contradictoires avec lesquels les relations sont parfois difficiles : demande d’accompagnement, d’aide et d’information mais aussi de distanciation et de contestations de la part de ces derniers) 

    • L’irruption du numérique (évolution profonde du contenu et des formes de l’enseignement, multiplication des sources de savoir) 

    Par ailleurs, la concurrence d’autres métiers offrant des rémunérations supérieures à diplôme égal (notamment pour les mathématiques, les sciences, l’anglais et certains enseignements professionnels) explique ce phénomène de moindre intérêt porté à ce métier. Si on les compare à leurs homologues des autres pays de l'OCDE, les enseignants français sont en moyenne moins bien payés en début et milieu de carrière et ne rejoignent la moyenne observée dans l'OCDE qu'en toute fin de carrière. Le CNESCO souligne ainsi que, « s'agissant du salaire horaire, la France fait partie des « mauvais élèves » aux cotés de la Pologne, de la Hongrie ou de l'Estonie ».  

    Ainsi, un rapport de la Commission de la culture, de l'éducation et de la communication de 2013 attribuait le manque d’attrait pour la profession enseignante en Europe à une diminution de son prestige, à une détérioration des conditions de travail ainsi qu’à des salaires relativement bas comparés à ceux d’autres professions intellectuelles. Tout ceci a pour conséquence que certaines disciplines sont en manque de candidats. Selon le Sénat, en 2018, plusieurs disciplines n’ont pas fait le plein de lauréats. Cela a été le cas au CAPES de mathématiques avec un déficit national de 115 enseignants, en allemand (manque de 124 enseignants) ou encore en lettre classiques (manque de 103 enseignants). Afin de faire face à des pénuries de professeurs titulaires, des agents contractuels peuvent être recrutés pour exercer des fonctions d’enseignement, d’éducation et de psychologie dans les écoles et les établissements publics d’enseignement du second degré. Un rapport de la Cour des comptes de 2018, estimait que les agents contractuels représentaient près de 20 % des effectifs employés par le système scolaire. Parmi ces contractuels, figurent environ 34 000 enseignants (pour un équivalent de 31 000 équivalents temps plein (ETP) dont 92 % pour le seul second degré). Cependant, le suivi de cette catégorie particulière d'enseignants de la part de l'éducation nationale est préconisé, notamment en termes de formation (afin de ne pas mettre d'enseignant non formé devant les classes) mais aussi d'accompagnement pour les amener au concours et à la titularisation (avec la délicate question de l'embauche de contractuels ayant échoué au concours). 

     

     

    Attirer de nouveaux candidats

    Des améliorations récentes ont été mises en œuvre en vue d’une augmentation de la rémunération des professeurs du secondaire. Entre 2012 et 2016, la masse salariale des enseignants (premier et second degrés confondus) a crû de 3,58 milliards d’euros. Parmi les mesures qui ont eu un impact sur la rémunération individuelle des enseignants, nous pouvons citer le protocole dit PPCR (Parcours professionnels, carrières et rémunérations). Dans l'ensemble de la fonction publique, à compter de la rentrée 2017 et jusqu’en 2021, cette mesure devrait se traduire par une revalorisation conséquente de la rémunération des enseignants sur l'ensemble de la carrière : cet impact a été chiffré par le ministère de l'éducation nationale à 23 000 euros supplémentaires par enseignant. Ces améliorations seront effectives à chacune des étapes de la carrière d’un enseignant, mais avec toutefois des effets plus significatifs sur la fin de carrière. Ainsi, la question de la rémunération qui reste l’un des enjeux de l’attractivité du métier d’enseignant, explique des difficultés d’attractivité d’ordre général et des difficultés renforcées dans certaines disciplines. 

     

     

    Favoriser la réussite en formation et faciliter l'accès au métier

    En outre, afin de permettre une entrée progressive dans le métier de professeur par le biais d’un accompagnement et d’une prise de responsabilité adaptée, un parcours de préprofessionnalisation est proposé à partir de la licence (L2) aux étudiants se destinant au métier de professeur. Depuis la rentrée 2019, ce dispositif est ouvert aux étudiants souhaitant devenir professeur ou ayant la volonté de travailler dans le monde de l'éducation. Il leur permet de travailler au contact des élèves, avec les équipes pédagogiques, au sein des établissements scolaires, dès la deuxième année de licence. Les étudiants en préprofessionnalisation entrent progressivement dans le métier d’enseignant.  

    Ce contrat d’une durée de 3 ans (L2, L3, M1) conjugue un cycle de formation universitaire avec une formation pratique dans une école ou un établissement scolaire du second degré. Les temps d’intervention dans les classes sont progressifs. Afin que l’exercice de ces missions reste compatible avec la réussite individuelle, le temps de travail dans l’école ou l’établissement est limité à 8 heures par semaine. Une réforme globale de l’entrée dans la carrière enseignante a également impliqué un nouveau positionnement du concours en fin de M2, dès la rentrée 2022. Cela présentera l’avantage de ne plus couper le master en deux années comme c’est le cas aujourd’hui et de permettre aux étudiants d’étaler les objectifs, à savoir : la diplomation en M1 ; le concours et la diplomation en M2 puis la titularisation l'année suivante.

     

     

    Amélioration des conditions de travail et de suivi des élèves

    Le contexte de crise sanitaire de la COVID-19 et de confinement a encouragé les réflexions sur l’évolution de l’environnement numérique de l’enseignant. Selon l’atelier Grenelle de l’éducation, il s’agit désormais d’un sujet majeur dans la garantie de l’égalité de chaque élève à réussir dans des conditions similaires assurés par le numérique, et dans les bonnes conditions de travail des professeurs à travers un accompagnement dédié.  Au-delà des questions de formation et d’équipement, la transformation du métier d’enseignant et des ressources numériques s’avèrent nécessaire. L’objectif étant de rendre les cours plus attractifs et préparer des séquences pédagogiques. Les enseignants et les membres du collège des syndicats proposent de travailler en concertation avec les professeurs à construire un référentiel décrivant finement les compétences numériques éducatives professionnelles et les gestes professionnels adaptés aux évolutions induites par le numérique et qui en tirent parti.  

    Le numérique peut offrir des outils et méthodes permettant aux professeurs de se libérer d’un certain nombre de tâches considérées comme secondaires au regard des enjeux pédagogiques actuels. De plus, son utilisation dans le cadre scolaire a pour objectif de mieux connaitre les élèves et de pouvoir répondre à leurs différents besoins. Les technologies numériques constituent un apport de technologies adaptées et accessibles aux élèves en difficulté. De fait, afin de faciliter l’équité territoriale et les enjeux de l’école inclusive, le Ministère de l'Education Nationale et de la Jeunesse accompagne le développement de solutions numériques qui aideront les professeurs dans leur quotidien (intelligence artificielle, objets connectés, simulations immersives ou encore blockchain). En outre, ces outils permettent, de collecter des données sur les élèves, de les assister dans leurs devoirs, de leur proposer des activités d'entraînement, de renforcement des compétences ou encore d’évaluation et d'auto-positionnement.

     

     

    Nécessité d'adaptation permanente et problèmes d'organisation

    Depuis la rentrée 2019, l’organisation du lycée général et technologique, comme les programmes d’enseignements, ont évolué pour préparer au nouveau baccalauréat. Il n’y a plus de série en voie générale (S, ES et L) mais des parcours choisis pour chaque lycéen en fonction de ses goûts et de ses ambitions.  

    Le lycée offre trois types d’enseignements :  

    • Un large socle de culture commune, humaniste et scientifique, ouvert aux enjeux de l’avenir, 

    • Des disciplines de spécialité choisies par l’élève et s’accentuant entre la première et la terminale, 

    • Un temps d’aide à l’orientation tout au long du lycée pour préparer les choix de parcours et, à terme, l’entrée dans l’enseignement supérieur. 

    La voie technologique conserve son organisation actuelle en séries. Des ajustements ont été apportées pour proposer un socle de culture commune articulé avec les enseignements de spécialité et l’aide à l’orientation.Par ailleurs, la modification des programmes d’enseignement du 30 juillet 2020, implique parfois des difficultés d’organisation et d’enseignement dues aux nouveautés apportées. Cela est par exemple le cas pour les professeurs de SVT qui doivent faire face depuis la rentrée 2020 à de nombreux changements (intégrations de nouveaux concepts et modules). L'ensemble des thématiques de cette matières ont été modifiées dans les programmes de collège et de terminale en spécialité SVT et en enseignement scientifique. 

     

    Besoins supplémentaires en professeurs

    En ce qui concerne les élèves du second degré, la Direction de l’évaluation de la prospective et de la performance (Depp) a annoncé une augmentation annuelle des effectifs de l’ensemble du second degré entre 2019 et 2023. En 2019, 34 400 élèves supplémentaires étaient attendus. Une augmentation à un rythme similaire à celui des effectifs de 2020 et 2021 avec près de 30 000 élèves supplémentaires. La hausse des élèves serait deux fois moins forte en 2022 et 2023. Ces évolutions sont liées à la démographie, les générations nées entre 2008 et 2012, qui entreront dans le second degré entre les rentrées 2019 et 2023, sont plus importantes que celles qui les quitteront.   

    Selon l’Insee, en Ile-de-France, les effectifs de collégiens augmenteraient de 5% de 2017 à 2023 (passage de 611 200 collégiens en 2017 à 641 000 collégiens en 2023). Le département de Paris fait figure d'exception avec un léger repli des effectifs de collégiens sur cette période (- 2 400) en raison d’une plus forte diminution du nombre de naissance à Paris après 2010.  La hausse des effectifs de lycéens devrait se poursuivre jusqu’en 2027. Les effectifs de lycéens sont passés de 400 000 à 440 000 entre 2013 et 2017, avec l’arrivée des générations nombreuses du tout début des années 2000. Toutefois, une légère baisse a eu lieu entre 2017 et 2018 (conséquence de la stagnation du nombre de naissances entre 2001 et 2006).  Avec le nouveau pic de naissances en 2006, les effectifs devraient repartir à la hausse à partir de 2021 pour atteindre 466 000 lycéens en 2026. Ensuite, jusqu’en 2030, les effectifs des lycéens seraient assez stables. De fait, les besoins en professeurs du secondaire devraient également être amenés à augmenter lors des prochaines années.

     

  • Les formations

    Des actifs principalement issus des spécialités d'enseignement et de formation
    Part des actifs de la FAP issue des différentes spécialités de formation
    INSEE EEC 2018

    Plus d’un tiers des jeunes actifs franciliens de cette profession sont issus de formations liées à l’enseignement et à la formation. 

    Afin de devenir enseignant du second degré, il est nécessaire d’obtenir une licence (ou un diplôme équivalent). Ce niveau de diplôme bac + 3 permet ensuite d’accéder au master de l’enseignement, de l’éducation et de la formation (MEEF), au cours duquel se déroulent les concours de recrutement des enseignants. Diplômante et professionnalisante, cette formation concerne tous les futurs enseignants, qu’ils se destinent à exercer en maternelle, à l’école élémentaire, au collège ou au lycée, ainsi que les futurs conseillers principaux d’éducation (CPE). 

    Toutes les licences donnent accès au master MEEF. Cependant, si l’on souhaite devenir professeur de l’enseignement du second degré, au collège ou au lycée : il est conseillé de choisir une licence adaptée à la filière et à la / aux discipline(s) d’enseignement auxquelles on se destine.  

    Pour enseigner dans un collège ou un lycée d’enseignement général, il faut obtenir le concours du Capes, Certificat d’Aptitude au Professorat de l’Enseignement du Second degré. Il s’agit d’un concours national, soumis à des conditions d’accès, qui peut être préparé au sein d’un institut national supérieur du professorat et de l’éducation (Inspé). Ces établissements dispensent des enseignements à la fois professionnels et disciplinaires étalés sur deux ans dans le cadre du master MEEF.  

    Les maîtres des établissements d'enseignement privés sous contrat passent des concours et exercent des fonctions d'enseignement comparables à ceux et celles de leurs homologues de l'enseignement public, dans un cadre réglementaire spécifique prévu par le code de l'éducation pour leur recrutement et leur formation. 

    Le Capes est un concours qui peut être organisé dans les sections suivantes : lettres classiques et lettres modernes, mathématiques, histoire et géographie, sciences économiques et sociales, langues vivantes étrangères, arts plastiques, numérique et sciences informatiques, sciences de la vie et de la Terre, physique-chimie... 

    L'obtention du Capes permet, après validation de l'année de stage, de devenir professeur certifié. Un professeur certifié est, comme tout enseignant titulaire des établissements de l'enseignement public, un fonctionnaire de l'État.  

    Pour enseigner dans un lycée professionnel, il faut obtenir le concours du CAPLP, Concours d'Accès au corps des Professeurs de Lycée Professionnel. Il s'agit d'un concours national, soumis à des conditions d'accès, que vous pouvez préparer au sein d'un institut national supérieur du professorat et de l'éducation (Inspé).  

    Les maîtres des établissements d'enseignement privés sous contrat passent des concours et exercent des fonctions d'enseignement comparables à ceux et celles de leurs homologues de l'enseignement public, dans un cadre réglementaire spécifique prévu par le code de l'éducation pour leur recrutement et leur formation.  

    Le CAPLP peut être organisé dans les sections suivantes : arts appliqués, biotechnologies, économie et gestion, esthétique - cosmétique, hôtellerie - restauration, génie civil, sciences médico-sociales...

     

    Trois concours permettent d'obtenir le Capes : 

    Le concours externe du Capes s'adresse aux étudiants inscrits en master ainsi qu'aux personnes qui remplissent la condition du diplôme. Dans certains cas, il est possible d’être dispensé de diplôme pour vous inscrire au concours. 

    Le troisième concours du Capes est accessible à tous ceux qui peuvent justifier d'au moins cinq ans d'expériences professionnelles dans le secteur privé, sans condition de diplôme.

    Le concours interne du Capes concerne certaines personnes qui ont déjà travaillé dans la fonction publique, qui peuvent justifier de trois ans d'exercice de services publics et qui détiennent une licence (ou équivalent).

     

    Trois concours permettent d'obtenir le CAPLP : 

    Le concours externe du CAPLP qui s'adresse aux personnes ayant un certain niveau de diplôme 

    Le troisième concours du CAPLP est accessible à tous ceux qui ont au moins cinq ans d'expériences professionnelles dans le secteur privé, sans condition de diplôme. 

    Le concours interne du CAPLP concerne certaines personnes qui ont déjà travaillé dans la fonction publique. (Source : Ministère de l’Education nationale et de la Jeunesse) 

    •  

    Enfin, le recrutement hors concours qui constitue une exception, concerne des agents contractuels. Ce statut correspond au niveau de qualification exigé pour se présenter aux concours internes des différents corps d'enseignant, d'éducation et de psychologues concernés, soit la détention d'une licence dans les disciplines générales ou d'un diplôme d'études universitaires générales, un brevet de technicien supérieur, un diplôme universitaire de technologie ou un titre ou diplôme de niveau égal ou supérieur pour les PLP, ou d'un certain niveau de diplôme ou titre ou d'une expérience professionnelle en relation avec la discipline enseignée ou du statut de cadre dans les disciplines technologiques et professionnelles. Ces conditions sont fixées par les statuts particuliers de chaque corps. 

    Toutefois, des personnels contractuels justifiant d'un titre ou d'un diplôme sanctionnant au moins deux années d'études après le baccalauréat ou ayant validé une deuxième année de licence pourront être recrutés, à titre exceptionnel, dans le premier degré, ainsi que dans les disciplines générales ou technologiques du second degré en l'absence de candidat justifiant du niveau de qualification exigé aux concours internes. Ce niveau de recrutement ne peut concerner que les académies rencontrant des difficultés pour l'emploi de contractuels dans certaines disciplines. (Source : education.gouv.fr)

     

     

  • Sources bibliographiques et de données

    Bibliographie
    • Bref, n° 321, mai 2014, BABET Charline, DARES, Portraits statistiques des métiers, 1982-2014, numéro 19, mars 2016 

    • Dans quels métiers s’insèrent les sortants de la voie professionnelle en Ile-de-France ? Sophie Gonnard et Itto Mousset, sous la direction de Béatrice Pardini, Collection Franciliens, Défi Métiers, septembre 2018

     

    Source des données
    • Outil dynamique des bassins, Défi Métiers, https://www.defi-metiers.fr  
    • Outil dynamique des salaires, Défi Métiers, https://www.defi-metiers.fr  
    • INSEE, Enquête emploi continue, année médiane 2015    
    • INSEE, données du recensement, RP 2016   
    • DARES, traitement direccte Ile-de-France   
    • DARES, données de prospective par FAP87, 2018-2022   
    • Enquête IVA (Insertion dans la vie active), dispositif national piloté par le Ministère de l’Education Nationale et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, données Ile-de-France via l’enquête réalisée dans le cadre d’un partenariat entre la région, les trois académies franciliennes, la DRIAAF, la DRONISEP et Défi-métiers.