Ouvriers qualifiés du travail artisanal du textile et du cuir

Ouvriers qualifiés du travail artisanal du textile et du cuir

Part de l'Ile-de-France dans l'emploi national

19 %
40 187
Actifs en emploi
en France
Dont
7 671
Actifs en emploi
en Ile-de-France

Évolution des effectifs franciliens 2013-2018

-6 %

Des emplois qui malgré les délocalisations ont su garder un ancrage en Ile-de-France

Des métiers manuels en lien avec la mode, dont la région capitale est le coeur

  • Les activités et leurs évolutions

    Les ouvriers qualifiés du travail artisanal du textile et du cuir sont les ouvriers ou artisans qui réalisent des vêtements ou autres articles en cuir ou matériaux souples (chapeaux, ceintures, etc.) sur mesure ou en petite série, ou encore ceux qui réalisent des retouches. Il s’agit ainsi par exemple des tailleurs, couturiers, chapeliers, chausseurs, tapissiers, … Les stylistes de mode ou les ouvriers des industries textile n’appartiennent pas à cette catégorie de métiers.

    Tailleurs, couturiers, chausseurs, etc. composent cette famille professionnelle aux multiples métiers
    Positionnement des métiers
    Source : Pôle emploi, répertoire ROME​

    La famille des ouvriers qualifiés du travail artisanal du textile et du cuir regroupe différentes appelations du Répertoire Opérationnel des Métiers et Emploi (Rome) de Pôle emploi qui concernent toutes la fabrication artisanale : « la réalisation d’articles de chapellerie », « la réalisation d’articles en cuir et matériaux souples (hors vêtements) », « la réalisation de vêtements sur mesure ou en petites séries », « la réalisation d’ouvrages d’art en fils », « la réparation d’articles en cuir ou matériaux souples » et « les retouches en habillement ».

    Les artisans du textile et du cuir peuvent envisager plusieurs trajectoires professionnelles, en empruntant des voies très différentes. S’ils choississent de s’orienter vers la création, ils peuvent alors exercer en tant que styliste et conserver une approche plutôt artisanale ou créer des modèles pour l’industrie textile. Si leur entreprise artisanale se développe suffisamment ils peuvent être amenés à exercer des fonctions d’encadrement ou de gestion d’entreprise. Ils ont également l’option de mettre à profit cette expérience d’encadrement dans des ateliers de confection. Ils ont aussi la possibilité de rejoindre une entreprise industrielle en mettant cette fois-ci en avant leur expérience de fabrication (patronage ou montage de prototype). Enfin, ils peuvent porter conseil sur de l’habillement ou des accessoires en faisant appel à leur connaissance des matières, des coupes, etc. soit auprès de particuliers dans le secteur de la vente soit dans celui des spectacles pour les costumes.

    Les activités au cœur de la famille professionnelle
    • Conseiller une clientèle ou un public
    • Prendre les mensurations et les consigner
    • Concevoir ou modifier un patron, un modèle
    • Couper à dimension une toile ou un tissu
    • Ajuster les pièces du vêtement (manches, col) par essayage 
    • Assembler les différentes parties d'un vêtement (couture manuelle ou à la machine)
    • Ajuster un vêtement
    • Vérifier le montage d'une pièce vestimentaire
    • Conditionner un produit
    ... et des activités complémentaires selon les spécialités de chacun
    • Lustrer un chapeau
    • Réaliser les opérations de finition sur les pièces et articles montés (coupe de fil, teinte de tranche, nourriture du cuir, ...)
    • Monter un métier à tisser
    • Réaliser des ornementations sur un tissu
    • Reporter des dessins, motifs sur un tissu
    • Fixer des éléments de garniture
    • Etc.
  • Les secteurs concernés

    Les entreprises des secteurs de la fabrication, de la vente et de la réparation en tête des employeurs des ouvriers artisanaux du textile et du cuir
    Top 5 des secteurs d’activités employeurs
    Sources : ACOSS, Centre d’analyse stratégique. Traitement Défi métiers

    On retrouve les artisans du textile et du cuir principalement dans le secteur de la fabrication de textile, des industries de l’habillement, du cuir et de la chaussure (40%), dans celui du commerce (18%) et dans les « autres activités de services » (16%) où sont classées notemment les activités de réparation de chaussures et articles en cuir.

    Les secteurs dans lesquels exercent ces artisans n’ont pas, pour la plupart, de perspectives de développement très favorables. En effet, la plupart des activités de « Fabrication de textiles, industries de l'habillement, industrie du cuir et de la chaussure » ont depuis longtemps quitté l’Ile-de-France et le cœur de Paris. Les effectifs ont ainsi encore diminué de 10% au cours des cinq dernières années dans la région.

    Restent aujourd’hui essentiellement des couturiers-retoucheurs ou des couturiers qui travaillent dans l’univers de la Haute Couture et du luxe (les effectifs de la branche « couture parisienne » (grandes maisons : Saint-Laurent, Givenchy, Dior, Gaultier) sont à 94 % dans la région, contrairement aux autres branches bien moins présentes)[1].



    [1] https://www.opco2i.fr/branches/couture-parisienne/

     

  • Les marchés du travail

    Caractéristiques des actifs en emploi

    Les ouvriers artisanaux du textile et du cuir : une population vieillissante
    7 671
    Actifs en
    Ile-de-France

    Répartition Homme/Femme (en %)

    Répartition H/F
    INSEE RP 2018

    Répartition des âges (en %)

    Répartition par âge
    INSEE RP 2018

    Avec près de 8 000 actifs en Ile-de-France, cette famille professionnelle a des effectifs plutôt modestes, mais proportionnels à leur niveau national. En effet, la part des artisans du textile et du cuir franciliens (19%) est équivalente au poids de l’Ile-de-France dans l’emploi national (20%).

    Alors que l’on peut avoir une représentation masculine des emplois de tailleurs, retoucheurs, couturiers, … les actifs de cette profession sont en réalité aux deux tiers des femmes dans la région. Toutefois, cette surreprésentation des femmes est moins marquée en Ile-de-France qu’au niveau national (75%). Si la part des femmes parmi les artisans du textile et cuir au niveau national est restée stable, on constate qu’en Ile-de-France elle s’est accentuée au fil du temps puisque moins de 60% des actifs âgés de 50 ans ou plus sont des femmes contre 65% parmi les moins de 30 ans.

    En Ile-de-France, comme pour la France entière, les artisans du textile et du cuir sont particulièrement âgés. Avec 45% d’actifs de 50 ans ou plus mais seulement 14% de moins de 30 ans contre respectivement 29 % et 20% en moyenne régionale, on constate que ces métiers manuels attirent de moins en moins les jeunes. Les renouvellements de main d’œuvre sont problématiques alors même que les effectifs vieillissent.

    Les jeunes ouvriers artisanaux du textile et cuir beaucoup plus diplômés que les anciens

    Niveau de diplômes (en %)

    Diplômes
    INSEE RP 2018

    Globalement les actifs qui occupent ces emplois d’artisans possèdent un bas niveau de qualification puisque 38% ne possèdent aucun diplôme et 24% un diplôme du supérieur. Ces proportions diffèrent fortement de ce qu’on observe en moyenne pour l’ensemble des actifs franciliens puisque 15 % ne possèdent pas de diplôme et plus de la moitié ont suivi des études supérieures. Toutefois, les tendances évoluent fortement avec les jeunes générations puisque près de 40% des artisans de moins de 30 ans possèdent un diplôme du supérieur et 30% le baccalauréat.

    Des actifs concentrés en Seine-Saint-Denis et à Paris

    Concernant les lieux de résidence, on observe une surreprésentation des artisans du textile et du cuir à Paris (24% contre 20% toutes familles confondues) mais surtout en Seine-Saint-Denis (23% contre 12%). Par ailleurs, 60% des actifs de cette famille résident et travaillent dans le même département (soit 5 points de plus que la moyenne régionale). Cette prédominance du 93 est à mettre notamment en lien avec la localisation des industries et ateliers textiles qui, de plus en plus, s’ouvrent dans le nord de Paris. En effet, le textile parisien a connu plusieurs vagues de délocalisations et relocalisations. Aubervilliers serait ainsi devenu le « nouveau sentier ». Selon l’EPT de Plaine Commune, en 2018 plus de 1 600 magasins de vente de vêtements en gros sont installés à Aubervilliers, contre 700 en 2010 « en faisant le plus grand pôle de vente de textile en gros en Europe ». Autre symbole du lien entre le département et l’industrie de la mode, l’implantation des ateliers Hermès à Pantin dans les années 90 (et du centre logistique à Bobigny). Sur les 2 000 employés dyonisiens de la marque, 20 % habitent en Seine-Saint-Denis[1].

     

    Les actifs de nationalité étrangère surreprésentés

    La part des actifs de nationalité étrangère est particulièrement élevée au sein de cette famille professionnelle puisqu’elle atteint près d’un tiers des actifs dans la région contre 13% toutes familles confondues. Même si ce constat est vrai pour toute la France (au niveau national 11% des ouvriers qualifiés du textile sont de nationalité étrangère contre 6% de l’ensemble des actifs), il est particulièrement marqué en Ile-de-France. Les emplois d’ouvriers dans les ateliers textiles offrent en effet des opportunités d’emplois pour des personnes qui ne maîtrisent pas la langue française et ne possédent pas de qualification.

    Une forte proportion d’actifs non salariés

    Conditions d'emploi

    INSEE RP 2018
    17 % 14 %
    INSEE RP 2018

    Un tiers de ces professionnels exerce en tant qu’indépendants, soit trois fois plus que la moyenne régionale. Les salariés sont plus faiblement représentés, notamment ceux en CDI (-22 points par rapport à la moyenne). Cette particularité de la famille professionnelle est encore plus marquée au niveau national avec plus de 40% d’actifs non salariés.

    9 actifs sur 10 de cette famille professionnelle travaillent à temps complet, ce qui est supérieur à la moyenne des actifs franciliens et peut être mis en lien avec l’organisation de l’activité.

    Caractéristiques des demandeurs d’emploi

    Un marché du travail tendu
    2 056
    Demandeurs d'emploi enregistrés dans cette famille professionnelle
    Part des DE inscrits depuis plus d’un an (en%)
    DIRECCTE 2020
    Taux d’écoulement
    47%
    49%
    DIRECCTE 2020

    On ne compte que 1600 demandeurs d’emploi qui recherchent un emploi d’ouvrier qualifié du textile et du cuir. Le profil des demandeurs d’emploi inscrits dans cette famille professionnelle est assez différent de celui de l’ensemble des demandeurs d’emploi franciliens : les jeunes de moins de 30 ans sont sous-représentés, mais cela correspond au profil des actifs en poste. En revanche, les femmes sont particulièrement nombreuses parmi les demandeurs d’emploi de ce métier (70% alors qu’elles ne représentent que la moitié des demandeurs d’emploi franciliens et deux tiers des actifs). Plusieurs hypothèses peuvent être avancées : les artisanes du textile et du cuir perdent davantage leur emploi que les hommes (des pans d’activité davantage touchés par la crise économique ou les délocalisations ?), retrouvent plus difficilement un emploi ou encore cela pourrait être le signe d’une féminisation du métier …

    D’une manière générale, le marché du travail n’est pas favorable aux demandeurs d’emploi dans ce domaine : la part des demandeurs d’emploi de longue durée y est un peu plus élevée que la moyenne régionale et le taux d’écoulement de la demande y est plus faible. Ainsi, seulement la moitié des demandeurs d’emploi positionnés sur ce métier (contre 60% toutes familles confondues) sont sortis des listes de Pôle emploi.

    Les offres d'emploi et projets de recrutement

    De fortes difficultés de recrutement pour les employeurs

    Durée des emplois proposés (en %)

    221
    DIRECCTE 2020

    Avec moins de 300 offres enregistrées par Pôle emploi, cette famille professionnelle se caractérise par des volumes particulièrement faibles mais qui correspondent aux nombres d’emplois franciliens et au faible dynamisme de l’activité. Les deux tiers des offres proposées correspondent à des postes d’une durée supérieure à 6 mois. Le nombre d’offres d’emploi est bien inférieur à celui des demandeurs d’emploi enregistrés sur cette famille à la même période. Malgré cela, les employeurs jugent, dans les enquêtes BMO de Pôle emploi, que plus de 80% des projets de recrutements seront difficiles à réaliser. Ce constat est peut-être dû à une inadéquation entre les compétences détenues par des demandeurs d’emploi et celles demandées (passage de la grande série de moyenne gamme à la petite série de haute qualité, voire du luxe par exemple).

    On note par ailleurs, lors de la crise sanitaire liée à la Covid-19, une très forte croissance des offres en 2020 liées à des besoins dans la fabrication de masques et de protections pour les personnels soignants notamment.

  • Les enjeux pour la profession et leurs impacts sur les métiers

    Une relocalisation en Ile-de-France ?
    Enjeux par dimension

    On peut se demander aujourd’hui si la désindustrialisation qui a frappé la région parisienne et la France entière est irréversible. En effet, au cours de la dernière décennie, on a pu constater une hausse du coût de la main d’œuvre dans certains pays émergents de telle sorte que leur avantage concurrentiel sur les pays occidentaux s’est réduit, même s’il reste favorable pour les pays du sud.

    Si on ajoute à cela un attachement croissant au « Made in France », voire au « Made in Paris » de la part de la clientèle étrangère mais également de la part des Français qui ont un regain d’intérêt pour la fabrication locale, on peut espérer qu’une partie de la production textile pourrait se développer dans la région. En particulier en Ile-de-France, région dont le pouvoir d’achat d’une partie des habitants permet le developpement de ce type de produits. Par ailleurs, des entreprises de luxe ont fait le choix, en particulier dans la maroquinerie, d’une stratégie d’intégration verticale qui privilégie la localisation de l’outil de production en France. A Paris, de grandes maisons de couture telle que Dior ou Chanel ont acheté leurs ateliers fournisseurs pour sauvegarder des savoir-faire anciens mais également gagner en autonomie en matière d’innovations.

    La forte impulsion du e-commerce

    Le commerce en ligne a accéléré l’évolution des modes de production et de consommation, permettant notamment la vente en ligne de l’entreprise au consommateur. Ainsi, si au premier semestre 2019 les ventes de vêtements en boutique ont diminué de 2,6% par rapport à l’année précédente, les ventes en ligne ont progessé de 4,2%[1]. Mais le e-commerce favorise également la vente entre consommateurs, grâce à des plateformes telles que Le Bon Coin ou Vinted. Ce type de plateformes est principalement utilisé pour la vente de vêtements de seconde main, ce qui peut impacter la fabrication de produits neufs et donc diminuer les besoins en ouvriers du textile. D’autant que ces pratiques risquent de se développer quand on sait que la moitié des achats sur Vinted ont été réalisés par des clients âgés de 25 à 35 ans et que l’année 2020 et ses confinements ont attiré de nouveaux clients sur le web. Les magasins qui reçoivent les clients ont également pour certains réservés des espaces pour des vêtements de seconde main.

    Par ailleurs, la production en petites séries se développe du côté des particuliers qui sont plus nombreux à se lancer dans la création et / ou confection de pièces uniques ou en micro-série mais également dans les grandes entreprises sous l’impulsion à la fois d’une consommation plus raisonnée et d’une volonté de produits sur mesure. En effet, d’une part les marques tendent à réduire leurs invendus (dont le stockage coûte cher et dont la destruction sera bientôt interdite). D’autre part, les consommateurs souhaitent des produits uniques, fabriqués localement. Or ce type de production nécessite une proximité avec les ateliers de confection pour permettre de produire des prototypes, de faire les ajustements nécessaires en temps réel avec les artisans , etc. ce qui est favorable à une implantation d’ateliers de confection dans la région.



    [1] Les Chiffres Clés du Secteur de la Mode en 2020 : https://www.alioze.com/chiffres-mode

     

    Le virage du numérique et de l'écologique

    Et si de nouveaux modes de production sont aujourd’hui possibles, c’est aussi grâce au développement des nouvelles technologies. Ce sont toutes les étapes de la filière de la mode qui sont touchées par les nouvelles technologies : les matières premières, les modes de création, de production et de diffusion. Des tissus connectés et intelligents à la création 3D en passant par la fabrication additive  (impression 3D), la transformation numérique s’invite dans les ateliers et entreprises de textile.

    Du côté de la transition écologique, les enjeux sont également énormes puisque l’industrie textile est le deuxième secteur le plus polluant du monde après la pétrochimie. A la demande du Président de la République française, des industriels du secteur représentant près de 150 marques ont signé à l’été 2019 le Fashion pact dans lequel ils s’engagent, en comptant surtout sur les effets de réputation sur les réseaux sociaux, à réduire leur impact sur le climat, les océans et la biodiversité .

    La recherche et l’innovation sont également des clefs indispensables pour atteindre des objectifs communs. Des progrès sont actuellement en cours pour améliorer le recyclage des vêtements et la filière s’inscrit pleinement dans l’économie circulaire. Par ailleurs, des recherches sur des matériaux avec une empreinte carbone plus faible sont conduites : on a pu voir récemment des robes fabriquées à partir de poudres de lait.

    Mais l’ensemble de ces innovations technologiques nécessitent de former les artisans en poste et futurs artisans à ces nouvelles matières et modes de production.

  • Les formations

    Un lien fort entre formation et emploi
    Part des actifs de la FAP issue des différentes spécialités de formation
    INSEE EEC 2018

    L’empreinte artisanale du métier et la nécessité de connaître des gestes spécifiques aux métiers, explique que le lien entre formation et emploi soit assez fort en Ile-de-France mais également en France entière. Ainsi, parmi les actifs entrés sur le marché du travail depuis moins de 10 ans, 42% possèdent un diplôme de la spécialité de formation « habillement » et 16% « arts plastiques », dans lequelle on trouve notamment les diplômes d’art et de design de la mode. Il semblerait aussi que l’Ile-de-France soit plus ouverte que d’autres régions à l’emploi de professionnels non diplômés (8% contre 2% pour la France).

     

    Les diplômes qui mènent à ces métiers sont pour la plupart des formations de niveau CAP et sont aussi variés qu’il existe de types de matériaux (textile, cuir, …) et de produits différents (vêtements, chapeaux, etc.). L’Ile-de-France offre ainsi sur son territoire la possibilité de se former à des CAP maroquinerie, chaussure, fourrure, coordonnier bottier, arts de la broderie, métiers de la mode vêtement flou, métiers de la mode chapelier modiste, etc. Au niveau supérieur, le Bac pro « métiers de la mode vêtement » ou celui des « métiers du cuir option maroquinerie » permettent également d’exercer en tant qu’artisant du textile et cuir. Enfin, il existe également en formation supérieure, des DN MADE (diplôme national des métiers d'art et du design) option « matériaux mode », « materiaux et textile », « textile et mode », etc. Les formations en arts plastiques, design, mode, proposées également par des écoles privées, sont sélectives avec un niveau d’exigence élevé, qui recrutent leurs candidats sur l’ensemble du territoire français.

  • Sources bibliographiques et de données

    Bibliographie
    • Bref, n° 321, mai 2014, BABET Charline, DARES, Portraits statistiques des métiers, 1982-2014, numéro 19, mars 2016
    • GONNARD, S., et MOUSSET, I., sous la direction de PARDINI, B. « Dans quels métiers s’insèrent les sortants de la voie professionnelle en Ile-de-France ? », Défi Métiers, septembre 2018 
    • APUR, La fabrication de la mode à Paris, entre héritage et innovation, 2017
    • Union des Industries Textiles (UIT), Livre blanc sur les textiles intelligents, 2017

    • OPCALIA, Enquête sur les besoins en recrutements Textile/Habillement, 2018

    • Union des Industries Textiles (UIT), Rapport d’activité 2016-2017

    • Sur le sentier du « made in Paris », Le Monde, 18 décembre 2017

     

    Source des données
    • Outil dynamique des bassins, Défi Métiers, https://www.defi-metiers.fr
    • Outil dynamique des salaires, Défi Métiers, https://www.defi-metiers.fr
    • INSEE, Enquête emploi continue, année médiane 2016 
    • INSEE, données du recensement, RP 2017
    • DARES, traitement direccte Ile-de-France
    • DARES, données de prospective par FAP87, 2018-2022
    • Enquête IVA (Insertion dans la vie active), dispositif national piloté par le Ministère de l’Education Nationale et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, données Ile-de-France via l’enquête réalisée dans le cadre d’un partenariat entre la région, les trois académies franciliennes, la DRIAAF, la DRONISEP et Défi-métiers.