Ouvriers de l'assainissement et du traitement des déchets

Ouvriers de l'assainissement et du traitement des déchets

Part de l'Ile-de-France dans l'emploi national

21 %
39 057
Actifs en emploi
en France
Dont
8 124
Actifs en emploi
en Ile-de-France

Évolution des effectifs franciliens 2013-2019

+1 %

Cette famille professionnelle fait partie des professions vertes

Des professions essentiellement masculines ouvertes aux peu ou pas diplômés

  • Les activités et leurs évolutions

    La région regroupe 21 % des emplois de cette famille professionnelle au niveau national, soit un poids équivalent à celui de l’ensemble des métiers. Les ouvriers non qualifiés constituent une part très majoritaire des emplois de la famille (85 %), les autres emplois étant des ouvriers qualifiés.

    Majoritairement des ouvriers non qualifiés
    Positionnement des métiers
    Source : Pôle emploi, répertoire ROME​

    Les ouvriers de l'assainissement et du traitement des déchets relèvent des professions qualifiées de « vertes » en raison de la finalité de ces professions contribuant à mesurer, prévenir, limiter ou corriger les dommages sur l’environnement[1]. L’assainissement et le traitement des déchets représentent près de 4 emplois sur 10 dans les professions vertes en Ile-de-France  (avec le métier de conducteurs de véhicule de ramassage des ordures ménagères non compris dans la famille de métiers étudiée).
    Ils sont chargés du nettoyage de la voie publique, de l'enlèvement et du traitement des ordures ménagères ou industrielles, ou de l'assainissement des eaux usées. Ils peuvent être agent d'assainissement, agent d'entretien environnement, agent de station d'épuration, agent technique de traitement des eaux usées, balayeur ou encore éboueur[2].
    Cette famille correspond à sept intitulés du Répertoire opérationnel des métiers et des emplois (ROME) de Pôle emploi : Entretien d’affichage et mobilier urbain (I1201), Entretien et surveillance du tracé routier (I1202), Intervention en milieux et produits nocifs (I1503*), Distribution et assainissement d’eau (K2301*), Nettoyage des espaces urbains (K2303), Revalorisation de produits industriels (K2304), Salubrité et traitement de nuisibles (K2305).
    Les métiers relevant de cette famille professionnelle sont relativement proches et des mobilités sont possibles entre ces différents métiers. Les ouvriers de l'assainissement et du traitement des déchets peuvent être amenés également à coordonner une équipe. Pour certains de ces métiers, d’autres évolutions vers plus de management sont également possibles en particulier dans la supervision d’exploitation éco-industrielle (K2306) ou dans le management en environnement urbain (K2302), dans le management et inspection en propreté de locaux (K2203) ou encore le contrôle et diagnostic technique du bâtiment (F1103).
     
    * hors niveau technicien et agent de maîtrise, ingénieur et cadre.


    [1] CAMORS, C., LOPEZ, C., « Emplois et professions de l’économie verte : une réalité multiple en Ile-de-France », Note rapide, réalisée en partenariat entre l’Institut Paris Région, Défi métiers et la DRIEE, juillet 2015, n°691.

    [2] Selon la nomenclature des Professions et catégories socioprofessionnelles (PCS) de l’INSEE.

     

    Le nettoyage et l’assainissement, au cœur de ces activités
    • Des activités qui nécessitent des savoirs relatifs aux règles d’hygiène et de propreté, mais aussi de salubrité, d’hygiène publique et de sécurité.
    • Des activités qui peuvent varier selon les lieux et le matériel à entretenir : mobilier urbain, réseau routier, espaces urbains, réseau d’assainissement. Elle peut s’exercer parfois en milieux ou avec des produits nocifs (I1503).
    • Des activités qui peuvent s'exercer en horaires décalés, les fins de semaine ou de nuit.
    • Le port d'équipements de protection est généralement requis. Par ailleurs, des vaccinations spécifiques peuvent être requises.

     
    Sources : Pôle Emploi, Fiches IMT

    Des activités spécifiques selon les métiers
    • La pose des affichages publicitaires sur des supports et mobiliers urbains et la pose intérieure ou extérieure de signalétique (I1201).
    • La surveillance de la viabilité du réseau routier et des équipements et la réalisation d’interventions de sécurisation (I1202).
    • La collecte des déchets (K2303)
    • L’élimination d'espèces nuisibles et le traitement de salubrité et de désinfection de locaux et de colonnes (K2305)
    • La revalorisation de produits industriels par le tri de déchets et produits industriels en fin de vie (K2304)
  • Les secteurs concernés

    Un secteur d’activité spécifique à cette profession
    Top 5 des secteurs d’activités employeurs
    Sources : ACOSS, Centre d’analyse stratégique. Traitement Défi métiers

    Près de la moitié des emplois sont regroupés dans un secteur propre aux activités d’assainissement et de traitement de différents types de déchets, le secteur « Production et distribution d'eau ; assainissement, gestion des déchets et dépollution ». Ce secteur regroupe ainsi des activités diverses telles que celles de captage, traitement et distribution d’eau, de collecte et traitement des eaux usées, de collecte, traitement et élimination des déchets ou encore de récupération, dépollution et services de gestion des déchets.
    Les perspectives d’emploi dans ce secteur sont plutôt à la baisse. Dans le secteur de l’eau, les emplois sont en recul depuis 2009 en raison notamment d’une concurrence forte sur les prix dans le secteur induisant des efforts de productivité.
    Les autres emplois se répartissent dans deux autres principaux secteurs :

    • L’ « Administration publique » : les collectivités territoriales et l’Etat sont des employeurs importants dans ces métiers.
    • Les « Activités de services administratifs et de soutien » : ce secteur regroupe des entreprises proposant des services généraux notamment de nettoyage et de balayage de chaussées.

    Contrairement aux deux autres, les perspectives d’emploi sont très favorables dans ce secteur. Il est également un de ceux dont l’emploi a le plus fortement progressé ces dernières années.

  • Les marchés du travail

    Caractéristiques des actifs en emploi

    Des métiers exercés essentiellement par des hommes
    8 124
    Actifs en
    Ile-de-France

    Répartition Homme/Femme (en %)

    Répartition H/F
    INSEE, Recensement de la population 2019

    Répartition des âges (en %)

    Répartition par âge
    INSEE, Recensement de la population 2019

    Dans cette famille de métiers, les emplois sont en grande majorité occupés par des hommes dont le profil est plus âgé que la moyenne des actifs franciliens. Ils sont également plus âgés que les actifs occupant ces mêmes métiers au niveau national. Il s’agit de métiers ayant des difficultés à attirer les jeunes, en raison notamment d’un déficit d’image des métiers en lien avec les déchets.
    Les emplois rattachés à ces métiers sont plutôt pourvus localement avec des actifs en poste qui ont plutôt tendance à travailler dans leur département de résidence (70%). De part la nature des activités, ces emplois sont implantés sur tout le territoire national.

    Des emplois accessibles sans diplôme

    Niveau de diplômes (en %)

    Diplômes
    INSEE, Recensement de la population 2019

    Cette famille est composée en grande majorité d’ouvriers non qualifiés dont les emplois sont généralement accessibles sans diplôme même si un diplôme de niveau CAP peut en faciliter l’accès. Ainsi, la moitié des actifs en emploi n’ont aucun diplôme. Cette part est bien plus importante qu’au niveau national (38%). Elle s’explique notamment par l’important recours à la main d’œuvre d’origine étrangère dans ces métiers en Ile-de-France.
    Toutefois, on observe une élévation du niveau de diplôme avec moins de non diplômés chez les moins de 30 ans.
    Certains métiers requièrent toutefois un niveau de qualification plus élevé, avec un diplôme de niveau CAP ou bac. Ainsi, pour le métier/Rome ‘Entretien et surveillance du tracé routier (I1202)’, il est nécessaire d’avoir un CAP/BEP en bâtiment, travaux publics. Pour celui ‘Distribution et assainissement d’eau’ (K2301), c’est un diplôme de niveau CAP/BEP à Bac professionnel dans un secteur technique (Bâtiments et Travaux Publics, assainissement, plomberie, ...) qui est demandé. Pour ‘Intervention en milieux et produits nocifs’ (I1503), cet emploi/métier est accessible avec un diplôme de niveau CAP/BEP à Bac+2 (BTS/DUT) dans le secteur technique de l'entreprise (BTP, radioprotection, chimie, assainissement, ...).
    Sources : les fiches métiers de Pôle emploi.

    Des métiers proposant la sécurité de l’emploi

    Conditions d'emploi

    INSEE, Recensement de la population 2019
    8 % 14 %
    INSEE, Recensement de la population 2019

    Ces métiers offrent généralement des emplois stables. Les ouvriers de l’assainissement et du traitement des déchets bénéficient de davantage de CDI que la moyenne régionale. Dans le même temps, le recours à l’intérim est également plus marqué.
    Dans ces métiers, le salaire médian est bien supérieur au smic. En 2015, plus de la moitié des ouvriers de l'assainissement et du traitement des déchets franciliens de moins de 30 ans ont un salaire net supérieur à 1460 € par mois, contre 1136 € pour le smic (selon l’observatoire des salaires de Défi métiers).
    L’essentiel de ces emplois s’exercent à temps complet, davantage qu’au niveau national.
    Ces conditions font que malgré des conditions de travail parfois difficiles, les salariés, très peu ou pas diplômés, s’engagent généralement durablement dans ces emplois et sont motivés pour rester dans leur entreprise (ADEME, 2013).

    Caractéristiques des demandeurs d’emploi

    Des emplois accessibles aux demandeurs d’emploi peu qualifiés
    4 229
    Demandeurs d'emploi enregistrés dans cette famille professionnelle
    Part des DE inscrits depuis plus d’un an (en%)
    DARES, traitement drieets Ile-de-France 2021
    Taux d’écoulement
    46%
    53%
    DARES, traitement drieets Ile-de-France 2021

    Le profil des demandeurs d’emploi est proche de celui des actifs en emploi dans les métiers étudiés. Il s’agit essentiellement d’hommes et plus âgés que la moyenne.
    La part des demandeurs d’emploi de longue durée est proche de la moyenne régionale. Le taux d’écoulement de la demande est toutefois inférieur.
    Les activités de transformation et la valorisation des déchets constituent aussi des activités d’insertion pour les personnes en recherche d’emploi. En effet, près d’un quart des entreprises d’insertion ont des activités dans ce domaine (ABOUBADRA-PAULY et al., 2018).

    Les offres d'emploi et projets de recrutement

    Une part importante d’offres d’emploi de très courte durée

    Durée des emplois proposés (en %)

    2 242
    DARES, traitement drieets Ile-de-France 2021

    Si la majorité des offres concernent des emplois de longue durée, la part des offres d’emploi de moins de 6 mois est plus importante qu’en moyenne.
    Ce résultat peut être lié au recours plus marqué à l’intérim. Selon l’ADEME (2013), les débuts dans les centres de tri s’effectuent souvent par des périodes d’intérim.

  • Les enjeux pour la profession et leurs impacts sur les métiers

    Valoriser l’utilité écologique de ces métiers
    Enjeux par dimension

    Des enjeux environnementaux forts ont une répercussion sur l’évolution des métiers que ce soit dans le traitement des déchets ou de l’eau.
    Avec les enjeux de la transition écologique, la place du déchet a évolué dans la société avec notamment le recyclage des déchets et le développement d’une économie plus circulaire. Les règlementations ont fait évoluer l’activité de gestion et de transformation des déchets. Ainsi, la loi de transition énergétique pour une croissance verte de 2015 et les Plans régionaux de prévention et de gestion des déchets (PRPGD) fixent des objectifs en matière de réduction des déchets et de développement de la collecte sélective. On observe en effet depuis plusieurs années un recul de la production de déchets en France.
    Les activités d’assainissement doivent de leur côté faire face à un enjeu de préservation de la qualité du milieu et de la ressource en eau. Le Plan d’action « pour une politique d’assainissement contribuant aux objectifs de qualité des milieux aquatiques » pour la période 2012-2018 visait ainsi à soutenir la mise en conformité des stations de traitement des eaux.
    En parallèle de l’évolution des règlementations, des paramètres technologiques conduisent également à faire évoluer ces activités. Dans les activités de transformation et de gestion des déchets, la mécanisation et l’automatisation sont amenées à se développer dans les activités de tri des déchets. Ces évolutions auront des conséquences sur les métiers exercés. Les professionnels sont habitués à travailler plutôt en équipe sur des tâches parcellisées. Ils seront amenés à assurer seul et en sécurité ces activités de collecte ou de tri des déchets, ce qui demande une plus grande polyvalence et autonomie.
    Dans les métiers de l’eau, les systèmes de production, d’assainissement, de surveillance sont également de plus en plus utilisateurs de technologies. L’intégration du numérique dans les services d’eau et d’assainissement induit une mutation de certaines fonctions et même l’émergence de nouveaux métiers comme ‘ordonnanceur’. Sur la base des données numériques transmises en temps réel par les réseaux désormais équipés d’installations intelligentes, l’ordonnanceur assure la gestion et l’optimisation des interventions de maintenance des équipes techniques sur le terrain.
    L’essor et de la complexification des normes demandent également des niveaux intermédiaires de responsabilité qui peuvent constituer des opportunités d’évolution pour les opérateurs à condition qu’ils acquièrent des compétences managériales.
    Pour accompagner cette montée en compétences, les employeurs privilégient davantage la formation des personnes en poste que le recrutement de personnes diplômées comme le souligne la partie suivante.
    Alors que les activités sont en pleine recomposition, elles souffrent d’un déficit d’image, notamment pour celles en interaction directe avec le déchet. Ce manque d’attractivité pourrait pénaliser leur développement. Le rapport du Réseau Emploi Compétences (ABOUBADRA-PAULY et al., 2018) souligne l’importance non seulement de faire découvrir les métiers mais aussi de les valoriser en mettant en évidence leur utilité écologique et la contribution concrète des activités. Il s’agit ainsi de donner du sens à ces métiers.

  • Les formations

    Un faible lien avec la formation initiale mais des métiers qui se professionnalisent via la formation continue
    Part des actifs de la FAP issue des différentes spécialités de formation
    INSEE, enquête emploi continue (EEC) 2018

    Pour cette famille professionnelle, le lien emploi-formation est assez faible. Ce résultat s’explique par une faible importance accordée généralement aux diplômes par les employeurs qui privilégient la formation « sur le tas ». Ainsi, les actifs de ces métiers n’ont pas de diplôme ou sont issus plutôt de formations générales ou de cursus variés. Peu proviennent de la spécialité en lien avec ces métiers « Nettoyage, assainissement, protection de l’environnement ». Dans cette spécialité, deux diplômes dans les premiers niveaux de qualification mènent à ces métiers : le CAP Propreté environnement urbain, collecte, recyclage et le bac pro Gestion des pollutions et protection de l’environnement qui amène plutôt à occuper la fonction de chef d’équipe dans les activités de propreté, de recyclage ou d’assainissement. Selon le rapport du Réseau Emploi Compétences (ABOUBADRA-PAULY et al., 2018), la filière est très peu outillée en formation initiale et devrait peu évoluer sur ce point-là compte tenu du faible intérêt des employeurs pour les diplômes. Toutefois, ces derniers seront amenés à faire évoluer leurs pratiques de recrutement pour intégrer de nouvelles recrues qui seront amenées à être davantage diplômées.
    Dans ces métiers, les employeurs ont plutôt tendance à privilégier la formation continue pour professionnaliser leurs salariés en mobilisant notamment les certifications des branches.
    La sécurité constitue un enjeu important dans les activités exercées. Il est souvent demandé d’être titulaire d’un Certificat d'Aptitude à la Conduite en Sécurité (CACES) pour le maniement d’engins de manutention et de chantier ou de détenir des habilitations électriques. Une habilitation ou une certification liée à la nature du contaminant (rayon ionisant, amiante, élément chimique, bactériologique, ...) est obligatoire pour ceux intervenant en milieux ou sur des produits nocifs.
    Avec les enjeux de transition écologique et les évolutions règlementaires et technologiques, on observe un mouvement récent de professionnalisation des salariés. Dans les activités de transformation et de valorisation des déchets, celui-ci vise à répondre au besoin de montée en compétences et en niveau de qualification des salariés et de disposer aussi de niveaux d’encadrement intermédiaires. Les salariés sont amenés à traiter des flux de déchets de plus en plus variés et à utiliser des technologies nouvelles. Ainsi, les métiers se technicisent et les employeurs ont besoin de davantage de profils polyvalents, capables de s’adapter aux évolutions technologiques. Pour les conducteurs d’engins, on leur demande désormais de savoir aussi assurer l’entretien et la maintenance des outils de travail, ainsi qu’une meilleure connaissance des produits manipulés. Dans cette optique, l’obtention du CACES ne suffit plus. De nombreux CQP ont été mis en place, notamment dans le secteur du recyclage.
    Les entreprises de l’eau et d’assainissement recourent elles aussi à la professionnalisation de leurs salariés. La branche a créé de nouvelles qualifications en 2015/2016 pour accompagner le développement des compétences des salariés et aussi pour reconnaître leurs compétences et valoriser leur expérience : avec le Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) d’ordonnanceur et les Certificats de Qualification Professionnelle Interbranche (CQPI) d’opérateur et de technicien de maintenance industrielle. L’ordonnanceur a pour mission de planifier des ordres d’intervention, avec une mobilisation optimale des ressources terrain sur une zone géographique donnée, en complémentarité avec le management d’unité, dans un objectif d’efficacité, de productivité et de satisfaction client.

  • Sources bibliographiques et de données

    Bibliographie
    • ABOUBADRA-PAULY, S., DIAGNE, M., BROCHIER, D., SEGON, M. (Rapporteurs), Vision prospective partagée des emplois et des compétences. La filière transformation et valorisation des déchets, Rapport du Réseau Emploi Compétences (REC), France Stratégie et Céreq, décembre 2018.
    • ADEME, Le travail dans les industries de traitement de déchets, 2013.
    • BABET, C., MARGONTIER, S., « Les professions de l’économie verte », DARES résultats, janvier 2017, n°007.
    • BIPE, Les services publics de l’eau et d’assainissement en France, Rapport FP2E / BIPE, 2019, 7ème édition.
    • BROCHIER, D., « Penser ensemble les métiers au futur. Le cas de la filière transformation et valorisation des déchets », Céreq Bref, 2019, n°391.
    • CAMORS, C., LOPEZ, C., « Emplois et professions de l’économie verte : une réalité multiple en Ile-de-France », Note rapide, réalisée en partenariat entre l’Institut Paris Région, Défi métiers et la DRIEE, juillet 2015, n°691.
    • GONNARD, S., MOUSSET, I., « Dans quels métiers s’insèrent les sortants de la voie professionnelle en Ile-de-France ? », Collection Franciliens, sous la direction de Béatrice Pardini, Défi Métiers, septembre 2018 
    • GWET, C., DELAY, B., GODONOU C., LE ROUX, P., « Les ouvriers largement présents parmi les professions vertes ou potentiellement verdissantes », Insee Ile-de-France à la page, Défi métiers et Insee, avril 2013, n°407.