Jardiniers salariés

Jardiniers salariés

Part de l'Ile-de-France dans l'emploi national

12 %
120 921
Actifs en emploi
en France
Dont
14 213
Actifs en emploi
en Ile-de-France

Évolution des effectifs franciliens 2013-2018

-5 %

Des emplois sous-représentés en Ile-de-France

Des métiers insuffisamment connus du grand public

  • Les activités et leurs évolutions

    Les jardiniers salariés entretiennent et aménagent les espaces verts et les espaces naturels[1]. La région regroupe 12 % des emplois de cette famille professionnelle au niveau national, soit un poids bien inférieur à son poids dans l’ensemble des métiers.


    [1] Selon la nomenclature des Professions et catégories socioprofessionnelles (PCS) de l’INSEE.des professions exercées en extérieur

     

    Des professions exercées en extérieur
    Positionnement des métiers
    Source : Pôle emploi, répertoire ROME​

    Cette famille correspond à trois intitulés du Répertoire opérationnel des métiers et des emplois (ROME) de Pôle emploi : Entretien des espaces naturels (A1202), Entretien des espaces verts (A1203) et Architecture du BTP et du paysage (F1101).
    Les jardiniers des espaces verts peuvent être amenés à aménager et entretenir des parcs, jardins, terrains de sport ou encore des décors végétaux d'intérieur ou d'extérieur (bureaux, commerces, halls d'accueil, murs végétaux, ...). Ils peuvent également aménager des ouvrages paysagers, des ouvrages maçonnés et installer du mobilier urbain. Les agents d’entretien des espaces naturels peuvent intervenir dans divers lieux comme les parcs naturels, les rivières… . Dans les deux cas, ces activités s’exercent en extérieur. Elles s’exercent selon les règles de sécurité et la réglementation environnementale. Le port d'équipements de protection individuelle peut être requis.
    L’entretien des espaces verts et des espaces naturels sont des activités relativement proches et des mobilités sont possibles entre ces métiers. Des mobilités sont aussi envisageables vers d’autres métiers proches ne relevant pas de la même famille. Ainsi, pour l’entretien des espaces naturels, des évolutions sont possibles vers la Protection du patrimoine naturel (A1204) et le Nettoyage des espaces urbains (K2303). Pour l’entretien des espaces verts, leurs connaissances des végétaux peuvent amener les jardiniers à se spécialiser dans différents types de culture comme l’Horticulture et le maraichage (A1414), l’Arboriculture et viticulture (A1405), la Sylviculture (A1205) ou encore peuvent les conduire dans la Vente de végétaux (D1209).
    Au sein de leur métier, les jardiniers ont également la possibilité de se spécialiser dans l’élagage ou encore la maintenance de terrains de sport (football, golf…) ou de loisirs.
    Les jardiniers peuvent évoluer également vers plus de responsabilités. Ils peuvent être amenés à coordonner une équipe. Ils peuvent également être à leur propre compte comme entrepreneurs en parcs et jardins, paysagistes.

    L’aménagement et l’entretien des espaces extérieurs, au cœur de ces activités

    Les jardiniers sont amenés à exercer des activités d’entretien et aussi d’aménagement comme :

    • Préparer les sols et les plantations
    • Entretenir un espace extérieur
    • Tailler les arbres
    • Collecter des déchets
    • Installer un élément de protection d’espace naturel

    Sources : Pôle Emploi, Fiches IMT

    Des activités qui requièrent la manipulation d’outils et d’engins

    Pour réaliser ces activités, les jardiniers sont amenés à mobiliser divers outils de taille ou d’engins de tonte. Ils peuvent utiliser des engins demandant parfois des habilitations.
    Cette manipulation d’outils et d’engins peut être un frein pour accueillir des jeunes puisque les moins de 16 ans ne peuvent pas les utiliser en raison de la règlementation afin de limiter les risques d’accident du travail.

  • Les secteurs concernés

    Les entreprises du paysage et l’administration publique sont les principaux employeurs
    Top 5 des secteurs d’activités employeurs
    Sources : ACOSS, Centre d’analyse stratégique. Traitement Défi métiers

    Les jardiniers exercent leur activité notamment pour le compte de collectivités territoriales, dans des parcs naturels ou des entreprises du paysage. Dès lors, les emplois sont regroupés dans deux secteurs principaux, les secteurs des « Activités de services administratifs et de soutien » et l’ « Administration publique ». Ils concentrent les deux tiers des emplois.
    Le secteur des activités de services administratifs et de soutien est un des principaux secteurs employeurs en Ile-de-France. Il regroupe des activités de services diverses dont notamment les services d’aménagement paysager. Les entreprises du paysage ont pour clients en Ile-de-France les particuliers (44 % de leur chiffre d’affaires) et les entreprises privées (30 %) et travaillent aussi pour les marchés publics (26 %) selon les chiffres clés 2019 de l’Unep (Union nationale des entreprises du paysage). Elles interviennent principalement dans l’aménagement et l’entretien d’espaces paysagers. Il peut s’agir de parcs et jardins mais aussi de terrains de sport, de toitures végétalisées, …. Ce sont plutôt les grandes entreprises qui réalisent les activités de création et d’aménagement des espaces paysagers et qui répondent aux marchés publics tandis que les plus petites s’orientent davantage vers les travaux d’entretien chez les particuliers.
    Si sur la période 2012-2017, le nombre d’emplois de jardiniers salariés a baissé dans ce secteur, les perspectives d’emploi dans le secteur sont à la hausse. Selon les travaux du CEP[1] Ile-de-France (Direccte Ile-de-France, 2017), les travaux du Grand Paris devaient induire une hausse du chiffre d’affaires des entreprises du paysage (par rapport à une trajectoire au fil de l’eau) de 12 % entre 2018 et 2022 et de 14 % entre 2023 et 2027. Pour répondre à la fois au développement tendanciel de l’activité de ces entreprises et au Grand Paris ainsi que pour faire face aux départs anticipés à la retraite, les entreprises devaient être amenées à embaucher 5 600 paysagistes et chefs d'équipe entre 2018 et 2022 et 5 800 entre 2023 et 2027.
     
    L’administration publique, que ce soit les collectivités territoriales ou l’Etat, est également un employeur important des jardiniers. Toutefois, les perspectives d’emploi sont plutôt défavorables dans ce secteur.


    [1] Contrat d’étude prospective.

     

  • Les marchés du travail

    Caractéristiques des actifs en emploi

    Des métiers exercés essentiellement par des hommes
    14 213
    Actifs en
    Ile-de-France

    Répartition Homme/Femme (en %)

    Répartition H/F
    INSEE RP 2018

    Répartition des âges (en %)

    Répartition par âge
    INSEE RP 2018

    Dans cette famille de métiers, les emplois sont rarement occupés par des femmes, y compris parmi les actifs de moins de 30 ans.
    Le recours aux jeunes est plus fréquent que dans l’ensemble des actifs franciliens. Près d’un tiers des jardiniers salariés ont moins de 30 ans. Ce résultat s’explique notamment par une part plus importante des contrats aidés et de l’apprentissage.
    Toutefois, malgré ce profil plus jeune, il s’agit de métiers ayant des difficultés à attirer les jeunes et notamment les jeunes femmes (CEP, Direccte Ile-de-France, 2017). Selon les acteurs de la filière, ces métiers et les filières de formation qui y conduisent sont méconnus du grand public[1].
    Les actifs qui occupent ces emplois résident davantage que les autres en Seine-et-Marne et dans les Yvelines, les deux départements franciliens où le nombre de maisons individuelles est le plus élevé dans la région et où on peut penser que l’activité de création et d’entretien d’espaces verts chez les particuliers est la plus dynamique.


    [1] Concertation Etat – Région Ile-de-France pour la filière Environnement, 2021.

     

    Des emplois accessibles sans diplôme même si les besoins portent aujourd’hui sur des actifs davantage qualifiés

    Niveau de diplômes (en %)

    Diplômes
    INSEE RP 2018

    Le métier de jardiniers est exercé par des actifs très peu diplômés : 70% des emplois sont occupés par des actifs diplômés au plus d’un CAP (contre 30% pour l’ensemble des emplois en Ile-de-France).
    Le métier est toujours aujourd’hui accessible sans diplôme. La motivation et l’assiduité des candidats pour le travail sur chantier sont toujours des qualités recherchées par les employeurs du paysage et peuvent importer plus que le profil de formation (CEP, 2017). On observe toutefois une élévation du niveau de diplôme chez les jeunes de moins de 30 ans, avec moins de non diplômés (25%) et davantage de diplômés de niveau bac (30%). L’élévation du niveau de diplôme s’observe notamment dans les entreprises du paysage avec seulement 10% de salariés sans diplôme, une part divisée par trois en 10 ans selon l’Unep. Ces entreprises ont besoin aujourd’hui de professionnels qualifiés notamment dans des domaines comme le terrassement, la maçonnerie paysagère, les sols spéciaux, l’agroécologie … etc., des domaines sollicités dans le cadre des grands projets d’aménagement franciliens[1].
     
    Sources : les fiches métiers de Pôle emploi.


    [1] Concertation Etat – Région Ile-de-France pour la filière Environnement, 2021.

     

    Une activité exercée en extérieure

    Conditions d'emploi

    INSEE RP 2018
    12 % 14 %
    INSEE RP 2018

    Les conditions d’emploi des jardiniers franciliens sont plutôt favorables, avec principalement des emplois à temps complet et de longue durée. Ces conditions sont plus avantageuses qu’au niveau national avec davantage de temps complet et de contrats de longue durée.
    Toutefois, les conditions d’exercice peuvent être difficiles. L’entretien d’espaces verts et naturels est une activité qui s’exerce à l’extérieur, par temps froids comme en cas de forte chaleur ou d’intempéries. Il s’agit d’un métier physique qui peut impliquer la manipulation de charges lourdes ainsi que le port d'équipements de protection même si le recours à des machines et outils facilite aujourd’hui le travail.
    Le salaire médian des jeunes professionnels est légèrement supérieur au smic. En 2015, plus de la moitié des jardiniers salariés franciliens de moins de 30 ans ont un salaire net supérieur à 1 300 € par mois, contre 1136 € pour le smic (selon l’observatoire des salaires de Défi métiers).
     
    L’essentiel de ces emplois s’exercent à temps complet, davantage qu’au niveau national.

    Caractéristiques des demandeurs d’emploi

    Des emplois accessibles aux demandeurs d’emploi peu qualifiés
    5 971
    Demandeurs d'emploi enregistrés dans cette famille professionnelle
    Part des DE inscrits depuis plus d’un an (en%)
    DIRECCTE 2020
    Taux d’écoulement
    51%
    49%
    DIRECCTE 2020

    Le profil des demandeurs d’emploi est proche de celui des actifs en emploi dans les métiers étudiés. Il s’agit essentiellement d’hommes et plus âgés que la moyenne.
    La part des demandeurs d’emploi de longue durée est proche de la moyenne régionale, tout comme le taux d’écoulement de la demande.

    Les offres d'emploi et projets de recrutement

    Une part importante d’offres d’emploi de courte durée

    Durée des emplois proposés (en %)

    2 431
    DIRECCTE 2020

    Si la moitié des offres concernent des emplois de longue durée, la part des offres d’emploi de moins d’1 mois est deux fois plus importantes qu’en moyenne. Il s’agit de métiers où on observe un fort renouvellement des effectifs dans les entreprises du paysage et où, de ce fait, l’intensité d’embauche est relativement importante[1]. Par ailleurs, il s’agit de métiers dont l’activité est parfois saisonnière.


    [1] Selon les données de la Dares relatives aux tensions sur le marché du travail en 2019 (https://dares.travail-emploi.gouv.fr/publications/les-tensions-sur-le-ma...).

     

  • Les enjeux pour la profession et leurs impacts sur les métiers

    L’aménagement et l’entretien d’espaces verts et naturels, une activité qui répond à la demande sociale en matière environnementale
    Enjeux par dimension

    Des préoccupations environnementales et des grands projets favorables au développement de l’activité.
    La préservation de la biodiversité et le développement des espaces verts constituent des objectifs de politiques publiques, au niveau national mais aussi local. La loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages du 8 août 2016 porte obligation aux constructions neuves de magasins de commerce de détail d'une surface de vente supérieure à 1 000 mètres carrés de disposer « sur tout ou partie de leurs toitures, et de façon non exclusive » d’un système de végétalisation et de procédés de production d’énergies renouvelables ou d’autres dispositifs aboutissant au même résultat.
    Les travaux du Grand Paris Express sont également amenés à solliciter les activités de création et d’entretien d’espaces verts, les nouvelles gares devant intégrer du végétal.
    Une dynamique de création d’espaces verts est par ailleurs portée par la Région Ile-de-France dans le cadre de son Plan Vert (2017)[1]  visant à combler les carences en espaces verts des communes d’ici 2021 (avec la création de près de 500 ha d’espaces verts et boisé) mais aussi de préserver et entretenir ces espaces. Cette dynamique est soutenue aussi notamment par la Ville de Paris avec une stratégie de végétalisation devant conduire au développement d’ici 2020 de toitures et murs végétalisés, le développement d’espaces verts et la plantation d’arbres. Plus récemment, pour faire face aux enjeux climatiques et aux besoins de nature des citadins, l’Apur[2]  (2020) a identifié avec les services de la Ville de Paris un potentiel de plantation de 20 000 arbres et de végétalisation de 145 ha. Les orientations portent aussi sur l’amélioration de la qualité paysagère des trottoirs.
    En parallèle des marchés traditionnels, de nouveaux marchés se développent liés à l’importance grandissante accordée aux végétaux et aux espaces paysagers (développement de continuité écologique, lutte contre les îlots de chaleur, développement de l'agriculture urbaine et des toits végétalisés…).
    Des métiers en pleine mutation sous l’effet des évolutions réglementaires et des enjeux environnementaux
    Les préoccupations environnementales ont également pour conséquences de modifier les pratiques des jardiniers paysagers sous l’effet notamment des réglementations environnementales (comme celle encadrant l’utilisation des produits phytopharmaceutiques par exemple) et des objectifs de protection de la biodiversité ou encore de lutte contre le réchauffement climatique. Les donneurs d’ordre publics font également évoluer les pratiques en prônant de plus en plus un mode de gestion plus durable des espaces verts et une diminution de la consommation de ressources naturelles.
    Selon l’Onemev[3]  (2019), le secteur de l'entretien des espaces verts évolue progressivement vers une approche écologique portée par une grande partie des communes. « Elle se traduit en premier lieu par la mise en œuvre d'une politique d'écolabel co-construite entre les mairies et les organismes certificateurs. D'autre part, les emplois verdissent via l'utilisation de produits éco-phyto, les techniques de dépollution par les plantes, une implication dans la gestion raisonnée de l'eau, des déchets (compostage) ainsi que de nouvelles approches des activités liées à l'aménagement des espaces verts (matériau, intégration des eaux de pluie, murs et toitures végétalisés, corridors écologique, biotopes...) ».
    Un besoin de professionnels davantage qualifiés
    Ces nouvelles problématiques nécessitent des connaissances plus pointues et des professionnels davantage formés pour prendre en compte ces objectifs de développement durable dans la gestion des paysages et des espaces verts urbains. Plusieurs axes de formations prioritaires ont ainsi été identifiés dans le cadre du CEP dédié au secteur du paysage comme le renforcement des fondamentaux tels que la connaissance des végétaux et des sols, le développement des éco-pratiques pouvant demander des compétences organisationnelles, l’entretien de créations spécialisées comme les murs végétalisés.
    Plus largement, l’enjeu est de verdir l’ensemble de ces métiers pour répondre aux besoins de la transition écologique, ce qui nécessite une adaptation des formations initiales et professionnelles pour y introduire les gestes techniques, connaissances et compétences rendus nécessaires par cette transition (Camors, Lopez, 2015).
    Toutefois, pour répondre au développement de l’activité, les entreprises du paysage doivent faire face au manque d’attractivité de ces métiers et des formations qui y mènent auprès des jeunes. Celui-ci tient en partie à une méconnaissance des métiers ainsi que des lycées agricoles et de leur offre de formation[4].


    [1] Plan vert de l’Ile-de-France : la nature pour tous et partout.

    [2] Atelier Parisien d’Urbanisme

    [3] Observatoire national des emplois et métiers de l’économie verte

    [4] Concertation Etat-Région sur la filière Environnement précédemment citée.Un lien fort avec la formation initiale

     

  • Les formations

    Un lien fort avec la formation initiale
    Part des actifs de la FAP issue des différentes spécialités de formation
    INSEE EEC 2018

    Pour cette famille professionnelle, le lien emploi-formation est plutôt fort. Les jardiniers sont en grande majorité diplômés de la spécialité de formation Aménagement paysager. Un CAP/BEP peut suffire. Les emplois sont également accessibles seulement avec une expérience professionnelle dans le domaine sans être diplômés de cette spécialité. Un Bac professionnel ou un BTS peut être demandé pour les fonctions d'encadrement.
    Des certifications de spécialisation agricole (CSA) permettent de se spécialiser comme dans l’élagage, la maintenance de terrains de sport et de loisirs. Il s’agit de certifications adossées à d’autres diplômes. Les personnes doivent être titulaires de ces diplômes pour intégrer la formation.
    Pour ceux souhaitant travailler dans la fonction publique, le passage d’un concours de la filière technique (catégorie C) peut être nécessaire.

  • Sources bibliographiques et de données

    Bibliographie
    • APUR, Orientations pour des espaces publics végétalisés à Paris, décembre 2020.
    • BABET, C., MARGONTIER, S., « Les professions de l’économie verte », DARES résultats, janvier 2017, n°007.
    • CAMORS, C., LOPEZ, C., « Emplois et professions de l’économie verte : une réalité multiple en Ile-de-France », Note rapide, réalisée en partenariat entre l’Institut Paris Région, Défi métiers et la DRIEE, juillet 2015, n°691.
    • Direccte Ile-de-France, Contrat d’étude prospective Ile-de-France, Impact des travaux du Grand Paris sur le Paysage en Ile-de-France, étude menée par les cabinets Nomadéis et Menway Carrières pour le compte de la Direccte et l’UNEP Ile-de-France, Août 2017.
    • GONNARD, S., MOUSSET, I., « Dans quels métiers s’insèrent les sortants de la voie professionnelle en Ile-de-France ? », Collection Franciliens, sous la direction de Béatrice Pardini, Défi Métiers, septembre 2018 
    • GWET, C., DELAY, B., GODONOU C., LE ROUX, P., « Les ouvriers largement présents parmi les professions vertes ou potentiellement verdissantes », Insee Ile-de-France à la page, Défi métiers et Insee, avril 2013, n°407.
    • Onemev, « Rapport d’activité 2018 », Document de travail n°44, juillet 2019.
    • Unep, Agrica, Baromètre Valhor/I+C, Suivi d’activité semestriel des entrepreneurs du paysage, 1er semestre 2020.
    • Unep, Agrica, Baromètre Valhor/I+C, Suivi d’activité semestriel des entrepreneurs du paysage, 2ème semestre 2019.
    • Unep, Chiffres clés 2019 des entreprises du paysage, 2019.

     

    Source des données
    • Outil dynamique des bassins, Défi Métiers, https://www.defi-metiers.fr
    • Outil dynamique des salaires, Défi Métiers, https://www.defi-metiers.fr
    • INSEE, Enquête emploi continue, année médiane 2015 
    • INSEE, données du recensement, RP 2017
    • DARES, traitement direccte Ile-de-France
    • DARES, données de prospective par FAP87, 2018-2022

    Enquête IVA (Insertion dans la vie active), dispositif national piloté par le Ministère de l’Education Nationale et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, données Ile-de-France via l’enquête réalisée dans le cadre d’un partenariat entre la région, les trois académies franciliennes, la DRIAAF, la DRONISEP et Défi-métiers.