Agents de sécurité et de l’ordre public

Agents de sécurité et de l’ordre public

Part de l'Ile-de-France dans l'emploi national

16 %
353 727
Actifs en emploi
en France
Dont
57 876
Actifs en emploi
en Ile-de-France

Évolution des effectifs franciliens 2013-2018

-6 %

Des professionnels moins présents en Ile-de-France, dont les effectifs ont connu une forte baisse ces 5 dernières années.

« Des emplois de fonctionnaires aux conditions de travail difficiles »

  • Les activités et leurs évolutions

    Cette famille professionnelle recouvre les emplois d’agents de police, de gendarmes, de pompiers. Elle comprend également les surveillants de l’administration pénitentiaire.

    Des professionnels au contact de la population
    Positionnement des métiers
    Source : Pôle emploi, répertoire ROME​

    Cette famille professionnelle est en général en uniforme et au contact de la population. Elle contribue au maintien de l’ordre et à la sécurité des citoyens.

    La moitié de cette famille professionnelle se compose d’agents de police de l’Etat. Ces derniers, qu’ils soient titulaires ou stagiaires, sont des fonctionnaires de l'État en tenue. Sous l'autorité des commandants et officiers de paix, ils participent à la protection des personnes et des biens, contribuent à leur sécurité, veillent au maintien de l'ordre public, participent au contrôle des circulations urbaine et routière et constatent les infractions aux lois et règlements.

    Les autres professions se répartissent entre les gendarmes, les hommes de rangs, les pompiers et, dans une moindre mesure, les surveillants de l’administration pénitentiaire et les sergents et sous-officiers de grade équivalent des Armées :

    • Les gendarmes sont des militaires servant dans la gendarmerie, de grade inférieur à celui d'adjudant. Sous le commandement des officiers de gendarmerie, ils constatent les crimes, délits et contraventions, recherchent les auteurs d'infractions, ou contribuent à la police de la route, à la sécurité, ou au maintien de l'ordre.
    • Les hommes de rang sont des militaires professionnels dans les grades inférieurs à sous-officiers de l'armée de l'air, de l'armée de terre et de la marine.
    • Les pompiers sont des professionnels civils ou militaires (non officiers), relevant d'une brigade ou d'un corps de pompiers. Ils participent, dans le cadre d'une activité de service public, à la protection contre les dangers et accidents de toute nature menaçant la sécurité publique, en particulier les incendies. Ils doivent répondre à tout moment aux demandes d'intervention les plus diverses, et participent également à des actions de prévention.
    • Les surveillants de l’administration pénitentiaire prennent en charge les personnes confiées par les autorités judiciaires, en assurent la garde et la surveillance et participent à la mission de réinsertion.
    • Les sergents et sous-officiers de grade équivalent des Armées (sauf pompiers militaires) sont des sous-officiers subalternes de l'armée de l'air, de l'armée de terre et de la marine, servant "après la durée légale". Sous les ordres de leurs supérieurs hiérarchiques, ils sont chargés de l'encadrement de petites unités, ou bien parfois de fonctions techniques ou administratives.

    Les métiers des personnels de sécurité publique offrent une grande diversité de postes à des niveaux de responsabilité différents.

    Evolutions

     

    Les postes de la sécurité publique peuvent évoluer dans la hiérarchie vers plus de responsabilités. Par exemple, les sapeurs-pompiers peuvent évoluer dans la hiérarchie par ancienneté et sur concours interne dans les grades suivants : caporal, caporal-chef, sous-officier (sergent, sergent-chef, adjudant, adjudant-chef), officier (major, lieutenant, capitaine, commandant, lieutenant-colonel, colonel). Des métiers particuliers peuvent faire l’objet de formations complémentaires : plongeur, pilote d’hélicoptère ou d’avion, maître-chien de recherche. Les surveillants pénitentiaires peuvent quant à eux évoluer vers des postes d'encadrement (premiers surveillants et majors) puis accéder à des postes de commandement (lieutenant, capitaine, commandant pénitentiaire). Ils peuvent être amenés à assurer les fonctions de chef d'établissement dans un établissement pénitentiaire de moins de 200 places.

    Il existe également des évolutions possibles entre les métiers de la sécurité publique et ceux de la sécurité privée. Depuis le 1er janvier 2018, les agents de protection rapprochée peuvent désormais être armés quand ils "assurent la protection d'une personne exposée à des risques exceptionnels", précise le décret. De leur côté, les agents de sécurité privée ou vigiles peuvent eux aussi être dotés d'armes de poing s'ils exercent leur activité dans des circonstances, définies par le préfet, qui les exposent à "un risque exceptionnel d'atteinte à leur vie". Ainsi, ce marché des professionnels privés armés pourrait devenir un nouveau débouché pour la reconversion des anciens gendarmes, policiers ou militaires. Et ce pour trois raisons : d’une part ces personnels peuvent avoir été formés au tir d’intervention. Deuxièmement, ils bénéficient d’un accès privilégié à la sécurité privée grâce à des équivalences les dispensant de certaines formations. Enfin, leur cursus dans les forces de l’ordre représente une garantie de leur « moralité ».

    D’autres reconversions vers des emplois civils sont possibles et peuvent tenir compte de connaissances acquises au cours de la carrière dans la sécurité publique : maîtrise des entrainements physiques, développement des techniques logistiques, maintenance électronique, … Une agence de reconversion, Défense mobilité, est ainsi en charge du retour à la vie civile des militaires en fin de carrière. Elle explique dans son dossier de presse que “le personnel militaire est jeune et poursuit des carrières courtes au sein des armées. Le retour à l’emploi civil est donc un axe essentiel de la politique des ressources humaines du ministère, un enjeu majeur pour les armées et un élément indissociable du parcours professionnel des militaires. Cet accompagnement est également un engagement moral fort, en particulier pour l’aide au retour à l’emploi des militaires blessés”.

    Activités principales
    • Renseigner le public (plainte, information) et assister ou secourir les victimes d'accidents, d'agressions, de sinistres
    • Surveiller les lieux, les agissements, les biens et prévenir les risques de trouble à l'ordre public, les atteintes à la sécurité des personnes et des biens
    • Réaliser les interventions de lutte contre les troubles à la tranquillité et à l'ordre public (maintien de l'ordre, lutte contre la délinquance, la criminalité, ...)
    • Effectuer les opérations de prévention et de sécurisation de lieux, de réseaux routiers (signalisation, balisage, protection, ...)
    • Contrôler un individu ou un produit
    • Verbaliser une infraction ou un délit
    • Rechercher et interpeller les contrevenants à la loi, les auteurs d'actes délictueux et les suspects
    • Établir un rapport d'étude
    Connaissances principales
    • Code de procédure pénale
    • Techniques de sauvetage et secourisme
    • Procédure pénale
    • Maniement d'arme
    • Utilisation d'équipement de secours et de sauvetage
    • Outils bureautiques
    • Lecture de plan, de schéma
  • Les secteurs concernés

    Des professionnels concentrés dans l'administration publique
    Top 5 des secteurs d’activités employeurs
    Sources : ACOSS, Centre d’analyse stratégique. Traitement Défi métiers

    En Ile-de-France, le secteur de l’administration publique emploie plus de neuf actifs sur dix appartenant à cette famille professionnelle. Cette forte concentration s’explique par le fait que la grande majorité des agents de sécurité et de l’ordre public sont des fonctionnaires d’Etat. Les perspectives de l’Administration publique sont plutôt négatives. Cette tendance rejoint le recul des effectifs d’agents de sécurité observé en Ile-de-France entre 2011 et 2016 : -11%.

  • Les marchés du travail

    Caractéristiques des actifs en emploi

    Des effectifs majoritairement masculins et plutôt jeunes
    57 876
    Actifs en
    Ile-de-France

    Répartition Homme/Femme (en %)

    Répartition H/F
    INSEE RP 2018

    Répartition des âges (en %)

    Répartition par âge
    INSEE RP 2018

    La famille professionnelle est très largement masculine (79%, contre 49% de l’ensemble des actifs occupés).

    Les agents de sécurité et de l’ordre public comprennent également une part plus élevée de jeunes par rapport à l’ensemble des FAP (30% sont âgés de moins de 30 ans contre 20% toutes FAP confondues). A l’inverse, la part des plus de 50 ans est relativement faible comparée à l’ensemble des FAP (8% contre 28%). Ce faible effectif peut s’expliquer par le régime spécial de retraite dont bénéficient les policiers. A l’heure actuelle, ils peuvent en effet partir à la retraite à partir de 52 ans, même si dans les faits celui-ci s’effectue rarement avant 57 ans[1].

    Pour les métiers de la sécurité publique, les emplois ne sont quasiment pas accessibles aux personnes de nationalité étrangère. La nationalité française est en effet une condition d’accès souvent nécessaire à ces métiers et aux concours qui y préparent. Pour passer le concours de gardien de police municipale, en revanche, il suffit d’être ressortissant d’un Etat membre de l’Union européenne.



    [1] Source : « Réforme des retraites : les policiers vont-ils conserver leur régime spécial ? », Libération, 5 décembre 2019.

     

    La moitié des effectifs a un niveau bac et un quart, un niveau infra-bac

    Niveau de diplômes (en %)

    Diplômes
    INSEE RP 2018

    Les agents de sécurité et de l’ordre public sont environ un quart à avoir un niveau inférieur au Bac. Près de la moitié a un niveau bac et le dernier quart possède un diplôme d’études supérieures. Ces emplois sont accessibles par la voie des concours et selon les métiers, le niveau demandé est variable : par exemple aucun diplôme n’est nécessaire pour être cadet de la République ou adjoint de sécurité, le niveau Bac est demandé pour gardien de la paix, un bac +3 pour devenir commissaire de police, etc. La gendarmerie offre également des métiers variés, accessibles par la voie des concours à tous les niveaux . Les principaux recrutements concernent les métiers de gendarme adjoint volontaire (GAV) et de sous-officier (gendarme).

    Plus de contrats stables et moins de temps partiel que dans le reste de la France

    Conditions d'emploi

    INSEE RP 2018
    3 % 14 %
    INSEE RP 2018

    La famille des « agents de sécurité et de l’ordre public » bénéficie de types de contrats stables (85% de CDI ou de fonctionnaire) en proportion plus grande que pour l’ensemble des FAP d’Ile-de-France (78%). Cela tient au fait que ces professionnels sont des fonctionnaires d’Etat.

    Par ailleurs, le temps partiel concerne moins de 5% des effectifs de cette famille en Ile-de-France contre 15% toutes familles professionnelles confondues.

    Caractéristiques des demandeurs d’emploi

    Un marché du travail qui se joue en dehors de Pôle emploi
    604
    Demandeurs d'emploi enregistrés dans cette famille professionnelle
    Part des DE inscrits depuis plus d’un an (en%)
    DIRECCTE 2020
    Taux d’écoulement
    65%
    49%
    DIRECCTE 2020

    Pour les agents de sécurité et de l’ordre public et, plus globalement, pour les professionnels de l’« armée, police, pompiers », le marché du travail ne passe pas par Pôle emploi. En effet, l’entrée dans la profession se fait généralement par la voie des concours de la fonction publique.

    Cela explique l’effectif relativement faible de demandeurs d’emplois (environ 600). Parmi les demandeurs d’emploi, 2 sur 10 sont des femmes, comme pour les actifs de cette famille profesionnelle. En revanche, les moins de 30 ans sont très nombreux, près de ¾ des effectifs, alors que parmi les actifs de cette même FAP, ils sont environ 3 sur 10. Notons que les demandeurs d’emploi de cette famille sont plus diplômés que les actifs puisque près de la moitié à un diplôme d’études supérieures alors que cette part s’élève à plus d’1/4 pour les actifs de cette FAP.

    Un quart des demandeurs d’emploi sont inscrits depuis plus d’un an, ce qui est bien inférieur à que ce qu’on observe toutes FAP confondues en Ile-de-France (15 points de moins). Le taux d’écoulement de la demande est également plus élevé que celui observé toutes familles confondues. Ainsi, sept demandeurs d’emploi sur dix appartenant à cette FAP sont sortis des fichiers de Pôle emploi au cours des 12 mois étudiés.

    Les offres d'emploi et projets de recrutement

    Une position favorable des professionnels de la FAP sur le marché de l’emploi

    Durée des emplois proposés (en %)

    1 461
    DIRECCTE 2020

    Les offres d’emplois proposées sont presqu’exclusivement des contrats longs (CDD de plus de 6 mois ou des CDI).

    Le nombre d’offres d’emploi est plus de deux fois plus élevé que le nombre de demandeurs d’emploi ce qui traduit une tension dont se plaignent les professionnels. En effet, pompiers, comme agents de police regrettent la baisse des effectifs ces dernières années, dues notamment aux politiques de non emplacement des départs en retraite.

  • Les enjeux pour la profession et leurs impacts sur les métiers

    Des fluctuations d’effectifs liées aux décisions politiques et au contexte sécuritaire
    Enjeux par dimension

    Des fluctuations d’effectifs liées aux décisions politiques

    Selon les travaux de la Dares, en France, les effectifs de l’ « armée, police, pompiers » ont diminué de moitié entre le début des années 1980 et le début des années 2000 du fait de la suppression du service militaire obligatoire en 1996 et du passage à une armée de métier. Ils se sont ensuite stabilisés. En 2012, plus de 3 000 postes d’agents de police et de gendarmerie ont été supprimés, suite à des choix politiques (Présidence Sarkozy). Mais après les attentats du 13 novembre 2015, le Président de la République (François Hollande) avait annoncé une augmentation du nombre de postes au concours de gardien de la paix, premier niveau pour devenir fonctionnaire de police. Des recrutements supplémentaires ont ainsi eu lieu dans la police et la gendarmerie et ont provoqué un afflux de candidats vers ces métiers. D’après un rapport de l’Igas[1], les effectifs constatés de la police et de la gendarmerie nationale s’élèvent en France à 2 400 ETP de plus au 31 décembre 2016 par rapport au 31 décembre 2012. Cependant, cette augmentation n’est pas visible pour la région Ile-de-France puisqu’on observe un recul des effectifs entre 2011 et 2016 : -11% pour les agents de sécurité et de l’ordre public.

    Création d’une police de sécurité du quotidien et augmentation des effectifs des forces de l’ordre

    La « police de sécurité du quotidien » (PSQ), promesse électorale d'Emmanuel Macron, a vu le jour début 2018. La PSQ vise à replacer le service du citoyen au cœur de l'action des forces de sécurité et à apporter des réponses concrètes à « l'insécurité subie ou ressentie ». Il s'agit par ailleurs d'une police « sur mesure », qui doit s'adapter aux attentes de la population et aux spécificités de chaque territoire.

    La présence de la police et de la gendarmerie sur la voie publique a été renforcée : 100 gendarmes supplémentaires ont été affectés dans vingt départements. Quinze quartiers de « reconquête républicaine » ont été créés en 2018 et trente autres devaient être créés en 2019. Plusieurs de ces sites se situent en Ile-de-France. Trente autres quartiers seront concernés d'ici fin 2020.

    Les effectifs d’agents de sécurité et de l’ordre public devraient donc augmenter à partir de 2018 et dans les années qui viennent. Ainsi, selon le dossier de presse relatif à la création de la PSQ sous le quinquennat Macron, 10 000 postes supplémentaires (dont 7 500 policiers) devraient ainsi être créés dans les forces de l’ordre.

    Cette augmentation des effectifs s’accompagne également de la modernisation de leur équipement (déploiement des smartphones et tablettes, des caméras individuelles, etc.).

    Montée en puissance de la sécurité privée, restrictions budgétaires et malaise de la profession

    Plusieurs menaces pèsent sur les agents de sécurité et de surveillance.  Elles concernent notamment la montée en puissance de la sécurité privée. En effet, ces dernières années ont vu l’augmentation des périmètres autorisant la délégation de service public aux entreprises de sécurité privée. Or, ces délégations, si elles accroissent l’emploi du secteur privé (avec lequel des passerelles existent en matière de métier), elles obèrent néanmoins une croissance de l’emploi pour les agents de sécurité et de l’ordre public.

    Enfin, ces métiers pourraient souffrir d’une crise des vocations au vu des difficultés croissantes dans l’exercice quotidien des activités (violences lors d’intervention, terrorisme, manque de moyen, heures supplémentaires, etc.). Les médias se font d’ailleurs régulièrement l’écho de suicides parmi les forces de l’ordre.



    [1] « Evolution des effectifs dans la police et la gendarmerie nationale », Igas, février 2017.

     

  • Les formations

    Une formation assurée par les institutions
    Part des actifs de la FAP issue des différentes spécialités de formation
    INSEE EEC 2018

    Les jeunes actifs « agents de la sécurité et de l’ordre public » sont principalement issus de formations sans lien avec les métiers de la sécurité. Près de la moitié est issu d’une formation en commerce, gestion ou comptabilité. En effet, ces emplois sont accessibles sur concours et prennent donc en compte le niveau du diplôme obtenu antérieurement et non la spécialité. Peu de diplômes de l’Education nationale préparent aux métiers de la sécurité publique, la formation étant assurée une fois le concours obtenu. Il existe néanmoins un bac professionnel « métiers de la sécurité » qui permet aux diplômés, après recrutement par concours ou sélection, d’intégrer la sécurité publique, civile ou privée. Le lien emploi-formation, a priori faible, ne signifie pourtant pas que ceux qui ont suivi une formation du domaine de la sécurité ne se dirigent pas vers les métiers de la sécurité.

  • Sources bibliographiques et de données

    Bibliographie
    • « Evolution des effectifs dans la police et la gendarmerie nationale », Igas, février 2017. 
    • « La sécurité : un secteur toujours en plein essor », Insee Focus n°66, paru le 18/10/2016.
    • Contrat d’étude prospective « Les besoins en emploi et compétences liés à l’évolution des fonctions et des prestations sûreté sécurité face aux nouvelles menaces », Phase 3, bilan d’adéquation et recommandations, Avril 2019
    • « Les pompiers menacent de faire grève tout l’été », Le Figaro, 23 juin 2019.
    • « En une semaine, six policiers et deux gendarmes ont mis fin à leurs jours », article du Monde, 12 novembre 2017
    Source des données
    • Outil dynamique des bassins, Défi Métiers, https://www.defi-metiers.fr
    • Outil dynamique des salaires, Défi Métiers, https://www.defi-metiers.fr
    • INSEE, Enquête emploi continue, année médiane 2015  
    • INSEE, données du recensement, RP 2016 
    • DARES, traitement direccte Ile-de-France 
    • DARES, données de prospective par FAP87, 2018-2022 
    • Pôle emploi, Crédoc, Enquête Besoin de main d’œuvre, 2019  
    • Enquête IVA (Insertion dans la vie active), dispositif national piloté par le Ministère de l’Education Nationale et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, données Ile-de-France via l’enquête réalisée dans le cadre d’un partenariat entre la région, les trois académies franciliennes, la DRIAAF, la DRONISEP et Défi-métiers.