Volontés politiques d’encourager l’apprentissage : quel bilan des 20 dernières années ?

21 Octobre 2019

Volontés politiques d’encourager l’apprentissage : quel bilan des 20 dernières années ? © Pixabay Alors que le pilotage de l’apprentissage passe des mains de la Région à celles de l’Etat, Défi métiers a souhaité montrer l’évolution des effectifs d’apprentis et synthétiser les freins et leviers d’action possibles.

La « Loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel » du 5 septembre 2018 a profondément modifié les règles concernant l’apprentissage, tant sur les aspects de mise en œuvre que de financement. C’est dans ce contexte que Défi métiers propose aujourd’hui un bref état des lieux de l’usage fait de ce contrat de travail spécifique.

Au cours des vingt dernières années, sous l’impulsion de politiques volontaristes des pouvoirs publics, le nombre d’apprentis n’a cessé d’augmenter. Mais cette croissance a surtout profité à l’enseignement supérieur et au domaine du tertiaire, et ce plus encore en Ile-de-France qu’ailleurs. Il existe en effet, pour certaines formations, de nombreux freins au développement de l’apprentissage, dont certains sont principalement le fait des jeunes et de leur entourage. C’est tout au long de leur parcours d’apprenants, de l’orientation au suivi de la formation, en passant par le choix de l’entreprise, que les jeunes sont confrontés à des obstacles qui peuvent les écarter de la voie de l’apprentissage.

Les freins peuvent également être le fait des entreprises qui évoquent l’instabilité réglementaire, la rigidité du contrat ou encore le coût d’un apprenti.

Des mesures pour lever ces freins sont régulièrement adoptées, comme cela est le cas dans la loi sur la formation professionnelle de 2018, mais des outils pour améliorer, notamment l’information faite aux familles et aux entreprises, restent encore à inventer.

Apprentissage en Ile-de-France : bilan et pistes de développement

Béatrice Pardini

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